Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
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loup_alpha
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Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Genre: Médiéval fantastique se voulant déjanté et humoristique.

Résumé : Cette histoire se déroule sur un archipel nommé Kasia. Comme souvent, dans ce genre d'histoire, quelqu'un de très très méchant et mystérieux veut assouvir le monde, opprimer le peuple et s'en mettre pleins les poches pour construire d'immenses bâtisses dont les trois quart des pièces sont inutilisées, mais ça fait classe quand même. Bref, ici ce méchant est une méchante, qui s'appelle Makyah (une humaine pervertie), et elle n'est pas totalement seule pour accomplir ses noirs desseins. Ayant des dons psychiques lui permettant de faire naitre des hallucinations chez les gens, elle arrive à se placer dans l'ombre du pouvoir en place, de là, et toujours grâce à ses dons, elle arrive à réunir les armées des trois principaux peuple de l'archipel (Elfe, Nain, Peaux vertes), qui vont donc joyeusement se mettre sur la tronche. Et là, la question que tout le monde se pose... qui, qui va garder les gosses ? NAN... *reprise de la voix mystérieuse* La question, que tout le monde se pose, est: "Qui va l'arrêter ?"
si bien sur quelqu'un le peu...


enjoy
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Index : (pour les moments de doutes)

Les lieux :

Gaïa : Nom du continent.
Kasia : Nom de l’archipel.
Chopolis : Nom humain de l’île principale de Kasia.
Grélaga : Ville humaine perdue au centre de Chopolis.
Glodinia : Capitale humaine de Chopolis.
Ztem : Ville de l’Est, tout le temps sous la pluie.


Les personnages :


Glodinus : Général humain et nouveau gouverneur de Kasia suite à son coup d’état.
Katagena : Habitante de Grélaga.
Thora : Menuisier Humain, défenseur de Grélaga.
Pak : Gobelin agressif et autoritaire.
Makyah : Sorcière du chaos pouvant faire naitre les illusions, dans l’entourage de Glodinus.
Krokein : Archange Nain de la bière.
Asru : Archange Elfe de… ben c’est une bonne question.
Sprotch : Guerrier bien bourrin du chaos.
Barbheku : Sorcier du chaos, spécialisé dans la destruction par le feu.
Kouika : Nécromancienne.
Babeth : Assassine (enfin plus ou moins).
Dukhan (maître) : Devin, prophète, nécromant amateur, vendeur ambulant de serpillère dans sa jeunesse.
Lilith : Elfe qui éprouve une certaine attirance envers les Elfes Noirs.

Des Figurants : Beaucoup, de tous les bords/horizons/espèces, qui ne sont pas toujours là pour faire des choses très transcendantes, mais ils sont nécessaires.


Dernière édition par loup_alpha le Jeu 15 Oct - 11:30, édité 2 fois
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Introduction : Où on apprend des choses intéressantes (ou pas).


Cette histoire ce déroule en des temps troublés, des temps où la vie n’avait que peu de valeur, déchirant le monde dans des guerres sanglantes entre les peuples. Ces guerres qui durent depuis toujours semblerait-il, plonge l’énorme continent de ce monde, Gaïa, dans le chaos le plus total. Cependant, sur l’archipel de Kasia, perdue à l’Est du monde, la vie semble bien différente… Deux peuples, ennemis depuis bien longtemps arrivaient à cohabiter. Il s’agit des Elfes et des Nains, les premiers ont colonisé les forets du nord de l’île principale, quant aux Nains, ils se sont empressé de creuser mines et tunnels dans les deux chaines de montagnes du Sud de cette même île. Cette répartition géographique assurait un parfait isolement, pour ces peuples, évitant toutes rencontres et donc toutes sortes de confrontations. Les Elfes étant des êtres grands, minces, pleins d’élégances, proche de la nature, ils possèdent des réflexes hors du communs et énormément porté sur les arts. Alors que les Nains sont des êtres bien plus petits et robustes, ils sont de très bons mineurs (toujours à la recherche de métaux précieux pour s’ enrichir toujours plus) et d’excellents forgerons, ils sont également amateur de bonne bière et de grands festins expliquant ainsi leur poids assez important, il faut ajouter qu’ ils ont un goût très prononcer pour les joutes verbales.

C’est bien des siècles plus tard que les Hommes, en pleine phase d’exploration de ce monde qu’ils considéraient comme le leur, débarquèrent sur Kasia. Il fallu près d’une vingtaine d’année pour que l’île de « Chopolis » (l’île la plus importante de l’archipel qu’ils nommèrent ainsi en honneur à l’explorateur l’ayant découvert) soient totalement colonisée. Ils évitèrent toutefois de contester les territoires des Elfes et des Nains, n’ayant pas force armée suffisante. Ils construisirent de grandes villes à l’Ouest de l’archipel et quelques unes entre les citées elfes et naines pensant pouvoir commercer avec eux et surtout avoir de bons avant-postes. Les Hommes sont un peuple d’être fière, toujours insatisfait, pleins d’orgueil, mais ils savent également faire preuve de beaucoup de courage quel que soit la situation. Finalement, les Hommes commercèrent avec les Elfes et les Nains s’enrichissant, ils développèrent ainsi de grandes villes au centre de Chopolis.

Mais, comme une plaie qui revient sans cesse, Kasia ne fit pas exception. Et ainsi, comme dans tout endroit où les Hommes posent le pied, la vermine s’empresse de détruire cet équilibre naissant. Orcs, Gobelins, Trolls et autres absurdités engendré par les énergies chaotique arrivèrent d’on ne sais où pour –comme ailleurs- tout détruire et plonger la vie dans la terreur, la peur et le sang. Ces êtres que les Hommes s’accordent à appeler « peaux vertes » semèrent très vite la destruction. Principalement les Orcs, êtres plus grand que des Hommes et bien plus massif, tout les peuples s’accordent à dire qu’ils sont répugnants, ils sont aveuglés par leur envie de faire verser le sang, autant dire qu’ils ne font pas dans la subtilité. Ils vivent en tribus, assez nombreuse, mais le plus grand danger résulte du fait qu’ils peuvent se rassembler, pour former des vagues d’assaut que rien ni personne ne peut arrêter. Ils assaillirent surtout les humains, détruisant bon nombres de leur ancienne villes commerciales, les plus riches survécurent, mais ces villes ne pouvaient plus compter que sur elles-mêmes. Les Orcs repoussèrent les Hommes du centre de Chopolis, leur laissant les plus grandes villes servant de liens avec le continent. Quant aux Gobelins, de taille similaire aux Nains, mais bien plus chétifs, leur force vient de leur nombre, peu de choses résistent à une déferlante gobeline, leur lieux de vie privilégié sont les montagnes, autant dire que la guerre avec les Nains se déclencha très rapidement. Après que bien des mines soient perdu, lors de batailles monstrueuses, la guerre se stabilisa, laissant un faible territoire aux Nains, mais un territoire extrêmement bien défendu. Pour finir par les Trolls, ceux si haut comme deux ou trois humains, envahirent les plateaux du Nord, juste en dessous des forets occupés par les Elfes. Attaquer les Elfes en foret, résultait du suicide, et les Trolls le comprirent assez vite (puissent-ils comprendre quelque chose) visiblement. Toutefois, ils coupèrent les Elfes du reste du monde. Les empêchant de sortir des bois.

L’émergence des Peaux vertes terrifia nombre d’Humains, qui vouèrent un culte aux dieux chaotique pour être épargnés, il arriva de même chez les Elfes, en assez faible quantités certes, mais plusieurs d’entres qu’on appelle depuis « Elfes noirs » allèrent s’installer dans les petites îles au Nord-est de Chopolis. Ils construiront des temples en l’honneur de dieux malfaisant, avant de piller, voler, tuer lâchement etc. Plus pirates qu’autres choses, seulement quelques escarmouches avec les Elfes furent à dénombrer, sinon ils profitèrent de la vie à leur façon…Une existence remplit de complots, trahisons, pillages, séances de tortures et autres…

Pour les humains renégats, la vie fut bien moins simple, peu de temps après leur trahison, le gouverneur de Kasia lança une purge de ces Hommes considérés comme « hérétiques » grave crime pour ce peuple si croyant. C’est donc le général Glodinus qui se lança dans cette chasse de ses semblables, cette traque fut particulièrement efficace, et après une année de campagne on n’entendit plus parler de ces servants du Chaos. Pourtant, tous n’étaient pas morts. Ceci fut la seule action du gouverneur de l’archipel qui fut acclamée, on lui reprochait de ne rien faire contre les Peaux-vertes. Quant à Glodinus, en général victorieux, il avait gagné la sympathie de la population. Lors d’un diner avec le gouverneur, en l’honneur de ses services rendus, Glodinus massacra le gouverneur, devenant ainsi maitre humain de l’archipel. Soutenu par la population, ce coup d’état se déroula sans trop de problèmes. Glodinus fut vite acclamé par le peuple qui pensait qu’il allait chasser les Peaux vertes de leurs terres, seulement, ce que la population ne savait pas c’est que cette idée ne venait pas de lui, mais de la sorcière du Chaos qui l’a envouté et qui depuis la fin de la campagne contre les hérétiques, reste dans son ombre. Pour lui faire accomplir de noirs desseins, c’est ainsi que terré dans l’ombre de la cour, qu’elle les pervertissait un à un… C’est à cette époque que se déroule notre histoire.


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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Chapitre 1 : Grélaga ; une ville où il fait ‘presque’ bon vivre.


C’est de part et d’autre de la route menant de l’empire aux forets efliques que se tient fièrement la cité de Grélaga, à une centaine de mètres en avant de la cité, la grande route comme les gens du coin l’appellent, bifurque vers les montagnes. Place privilégiée pour le commerce, Grélaga s’en est beaucoup enrichie, cependant, la ville ne compte que près de 600 habitants, une dizaine de tavernes et de nombreuses échoppes et comptoirs. La ville est entourée de grands murs, parsemés de hautes tours de gardes, et de deux portes aux extrémités, fermées la nuit par d’imposantes herses. Au centre de la ville se trouve une importante tour, sorte de donjon, faisant office de résidence pour le maitre de la ville –plus ou moins connu par les habitants, on ne sait comment il y est arrivé, mais tant que tout se passe bien, les villageois acceptent en général sa présence, sinon quelques incendies et coups de pelles et un nouveau maitre s’installe- elle lui sert également de bureau, c’est donc ici que tout est supervisé. De nombreux champs s’étendent autour de la ville, grâce à l’aide des Elfes la terre est bien fertile. La vie des habitants se résume à l’élevage ou à la culture des terres pour les plus pauvres, jusqu’ à l’artisanat et le commerce pour les plus aisés. Par ailleurs, chaque homme en âge de porter les armes se doit de passer deux demi-journées à la milice pour s’entrainer, et ce, chaque semaines, de manière à ce que la ville puisse se défendre par elle-même. Et ce dans le but de résister aux attaques Peaux vertes, sans organisation apparente, et avec des effectifs minables (et pas toujours par le nombre), mais les habitants préfèrent être prêt pour contrer toute éventualité. Et c’est aisément qu’ils repoussent ces attaques, parfois très étranges, on se rappelle notamment de cette violente attaque de plusieurs trolls qui avaient réussit à pénétrer dans l’enceinte de la ville pour interrompre le concours du « plus gros mangeur de bœuf » pour repartir juste après sans faire beaucoup de dégât au final. Le président du jury eut du mal, mais réussit finalement à leur remettre le trophée gagné haut la main, par ailleurs, le reste du jury n’est pas allé jusque qu'à la tanière des trolls, mais eux sont revenus.

La brume matinale s’estompait lentement alors que la rue principale de la ville se remplissait de monde, allant travailler ou bien acheter les nouvelles bottes à la mode pour avoir l’air d’un cafard boiteux et borgne. Toute la nuit, les journalistes ont fouetté des gobelins pour qu’ils répètent les nouvelles, scoops ou autre ragots inutiles et gratuits. D’ ailleurs à ce propos, savez vous que la vielle Truauud du quartier nord serrait responsable du trafic de betteraves au noir, et ceci d’ après les dires, pour couler le commerce de sa belle famille et… euhh mais cela n’est pas l’objet de cette histoire. Et bientôt dans la rue, les cris des gobelins viendront briser les … oreilles des citoyens, leur apprenant ainsi que le gouverneur est décédé, dans un accident de brosse à dents selon la version officiel. Certains contesteront cette version en soutenant que d’après l’haleine d’Orc mal léché qu’il avait, il n’avait sans doute jamais vu de brosse à dent. Ce à quoi, les autorités répondront plus tard, que de cette absence de contact habituelle, l’erreur fatale est arrivée par manque d’expérience. Le mystère reste entier, mais finalement la question ne resta pas dans les esprits très longtemps puisque l’ancien gouverneur était qualifié par la plupart des habitants de « face de latrine » … ce qui donnerait pour certains mauvais esprits une autre explication, que l’ancien gouverneur se soit trompé de brosse, enfin bref. À coté de ces news-gobelins comme on les appels en ville (il existe d’autres appellations, bien plus répandues mais elles sont incorrectes moralement) s’installent différent « stands » où des gens peu scrupuleux tentent de gagner quelques pièces, parmi les plus populaires se retrouve le « frap-gobelin », le « pouilleux massacreur », « le peigne-cul avarié » et le renommé « gobeur d’œil de marmotte albinos » des « stands » au nom peu évocateurs en général. Mais qui font la fierté populaire de chaque ville, et qu’on espère surtout ne pas voir disparaitre. C’est bien dommage qu’à coté de cela, certains comme le jeune Barnou appelé « l’attardé » qui triche à « deux noirs une rouge » en mettant trois rouges… du coup si vous voulez un peu de monnaie vous n’avez qu’à le trouver (à noter que certains soupçonnent un écoulement de l’argent du trafique de gobelins dessinateur de parchemin à caractères peut sain mais plutôt sein si je peux me permettre le jeu de mots…. Ahh je ne peux pas ?? Bon ben oubliez ça, les autres on tendance à croire à une tentative d’empoissonnement générale de la population puisqu’il enduirait les pièces d’un espèce de jus de champignons, mais comme on a répertorié aucun cas de décès suite a absorption de champignon dans la région, on ne compte pas la mort de l’ancien dirigeant de la cité qui est mort dans une cueillette de champignon, mais la hache qu’il avait plantée dans le dos laisse planer le doute sur sa mort. Notons que par ailleurs la grande majorité des gens préfèrent discuter avec Barnou et se moquer de lui puisqu’il zozote.). Vous l’aurez compris, Grélaga est une ville animé et plaisante à habiter, et encore ce n’est que le matin, bien sur comme dans toute ville, il se passe des choses pas très nette mais qu’importe, les habitants sont plutôt solidaires, toutefois, il y a deux communautés rivales qui s’affrontent si on peut dire, mais cela reste bon-enfant, mise à part quelques batailles de chopines de temps en temps. Mais les longues moustaches et les chaussettes vertes à rayure noirs s’entendent bien en général. Ils se répartissent honnêtement tous les trafics et autres activités peu honorables avec beaucoup de respects. Fort heureusement, tous les habitants ne font pas partis de ces communautés extrémistes, comme par exemple, les citoyens du quartier Nord-Ouest, quartier « des richous » comme on dit qui eux, ne baignent pas dans les trafics, eux ils fouettent les trafiquant pour qu’ils trafiquent et que ces « richous » gagnent encore plus d’or. Mais il ne faut pas oublier une grande partie de la population qui ne fait partie de rien (ou seulement du club de pogoteur-sauvage-dans-la-rue ou autre, mais celui là est le plus influant de la ville, il aurait été créé par un Barbare qui s’ennuyait…), donc le reste de la population ne prend pas part aux trafics à grande échelle, et tente d’échapper aux plus grand trafiquant, d’autant que le cours de l’œil de vierge est en vogue depuis qu’un magicien peu scrupuleux ait divulgué la recette d’un sort pour pisser violet.

Le reste des rues de la ville est bien moins animé, des routes partant de la grande rue centrale vers les murs d’enceinte. Enfin, il y a d’autres rues, bien plus petites, relativement parallèle à la grande rue, découpant ainsi cette ville en épis damier (les chroniques racontent que les architectes étaient bien chargés, et les travailleurs aussi, puisqu’ils avaient survécu à une redoutable attaque Peaux-vertes et que seul la plus grande taverne de la ville n’avait été réduite à l’état de ruine… et donc forcément avant de reconstruire…il fallait fêter la survie. Cette taverne existe toujours, c’est devenu l’emblème de la ville, et s’appelle désormais « la taverne de la grosse marave ».) Pour en revenir à ces rues, elles sont plutôt désertes, ne servant simplement aux habitants pour rejoindre la grande rue. Ce n’est donc pas ici que les trafiquants feront fortune, et comme il n’y a que des habitations, le reste de la ville ne présente que bien peu d’intérêts pour la vie de la ville.

Seuls les ombres restent dans ces rues, seuls les ombres qui veulent rester des ombres à tout prix, parmi elles, il en est une particulière. Une ombre grise, comportant de pales reflets mauves. Très peu de gens connaissent cette merveille. Car sous ce pale manteau presque hermétique se cache une femme, de petite taille, elle se cache pour mieux préservé sa beauté de paysage enneigé au réveil. Ce qui frappe le plus quand on la perçoit, car on ne peut vraiment la voir, c’est le teint si pale de son visage, si bien enlacé par une longue chevelure blonde, si claire qu’on la croirait blanche, réchauffant le cœur comme un soleil d’hiver qu’on perçoit à travers une nappe de nuages. Derrières quelques mèches tombantes, se cache deux océans si profond qu’on peut se noyer deux-trois fois dedans avant d’en arriver au fond. Pourtant, si beaux qu’ils soient, ses yeux ne s’ouvrent que si peu. Si peu, mais assez pour les voir briller, signe de grand trésors noyés dans une tristesse mélancolique regrettant d’anciens rêves. Sous ses yeux se trouve un tout petit nez, presque une cerise taillée, bien qu’il n’en ait pas la couleur, sauf en son extrémité légèrement rosée, rappelant ses joues rebondies qui aboutissent sur sa bouche finement sculptée dans son visage. Ses lèvres closes semblent sourire, bien que quelque chose dans son visage tend à faire penser qu’elle n’est pas heureuse. Hors de chez elle, elle ne se dévoile jamais plus qu’en rejetant en arrière la capuche de son manteau d’ombre. À noter qu’elle ne se dévoile que lorsqu’elle va faire des achats, seule manière de se faire comprendre puisqu’elle ne peut parler… Tout les druides, prêtres, mages, que son père lui a fait rencontrer n’ont rien put faire…. Le vieillard du village, sorte de devin folklorique, quant à lui, dit qu’elle retrouvera la parole quand son arbre fleurira. Prédiction étrange, comme à son habitude mais depuis ses vingt printemps rien n’est arrivé. Son père continu d’espérer de voir sa fille Katagena parler avant qu’il ne trépasse.


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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Il y a quelques mois, suite à un incendie dans la ville, incendie dont le foyer était une taverne dans laquelle, selon certains dires un Nain aurait perdu un concours de boisson avec un Elf, il se serrait ensuite énervé, comme un Nain, enfin tout ça pour dire que ça a dégénéré et que le feu a pris dans la taverne, ou plutôt, toujours selon certains dires, à l’Elf qui aurait ensuite mis le feu à la taverne puis à quelques maisons. Une semaine après tout les témoins, présent en taverne ont été porté disparus, toujours dans d’étranges circonstances, mais ce n’est pas notre sujet. Suite à cet incendie, Katagena et son père firent affaire avec Thora, un jeune menuisier aux cheveux bruns en bataille, afin de reconstruire et également pour racheter des meubles. Son affaire n’était pas des plus florissante, puisqu’il vivait dans un quartier sous l’influence des Nains, et travailler le bois étant plutôt un domaine elfique, il n’était pas bien vus pas les résidents, de ce fait, il n’avait que peu de clients et put bien s’investir dans leur réparations, avec des tarifs intéressent ce que cherchait le père de Katagena, d’autant que le résultat était assez bon. C’est ainsi qu’il fut un des rares privilégiés à voir le visage de Katagena, il passa de longs moments auprès d’elle, et au bout d’environ un mois à se côtoyer, le père de Katagena du souvent s’absenter, Katagena et Thora réussirent à plus ou moins se comprendre. Katagena le regardait travailler, lui il tentait de lui parlait, cherchant à percer les secrets de son sourire et de ses yeux. Après quelques semaines de dur labeur, bien que la compagnie de Katagena ait quelque chose de particulier que Thora ne pouvait qu’apprécier, sa présence l’apaisait, lui remontait le moral, même s’il n’avait pas l’impression d’être triste de quelque sorte que ce soit. Par ailleurs, Thora redoutait la fin des travaux, qui approchait bien trop vite, car il s’était attaché à elle, et ne voulait pas la perdre de vue. Thora livra le dernier meuble enfin finit, il rentra à son atelier, légèrement dépité, Katagena n’était pas chez elle lors de cette dernière livraison, il avait laissé la facture pour le tout sur le meuble. Alors qu’il travaillait sur un instrument de musique, son passe temps pendant les heures creuses, il entendit le son de sa porte qu’on ouvrait, il posa tout et se leva. C’est alors qu’il la vit, arriver légèrement, avec une rapidité qu’il ne lui connaissait pas, elle déposa un sac plein d’or à en croire par le son caractéristique qu’il fit en heurtant le bois d’une table. Elle s’approcha de Thora, et déposa un baiser sur sa joue, depuis qu’il la connaissait, c’était la seule fois ou il lui semblait que son sourire exprimait vraiment de la joie. Elle repartit aussitôt, Thora n’eut aucune réaction, si ce n’est l’allongement de son sourire. Il resta ainsi, l’air béat de longues minutes, une petite touche florale l’entourait, et l’emprunte qu’avait laissé les lèvres de Katagéna sur son cœur était fraiche, un petit glaçon au milieu d’un brasier.

Un peu plus de deux semaines passèrent et il ne la vit point, son absence lui pesait, c’est ainsi qu’il comprit qu’il tenait à elle bien plus que ce qu’il pensait. Aussi, pour s’aider à l’oublier, ou pour avoir plus de chances de la retrouver, il doutait lui-même sur la motivation de son geste. Il devint volontaire à la milice de la ville, s’y investissant ainsi bien plus que le commun des villageois. Et parfois, lors des patrouilles, il lui semblait la voir, mais soit il se rendait compte que la personne parlait, soit il la perdait de vue, renforçant d’autant plus le sentiment qu’il s’agissait bien d’elle. L’heure de son tour de garde approchait, il se prépara, au préalable, il avait mis un écriteau sur la porte de sa boutique indiquant que cette dernière était fermée. Il passa son épée courte à la ceinture et mit la grande cape sombre, maintenue par une broche aux couleurs de la ville, seul signe distinctif de son poste de milicien. Il but une rasade d’eau et se dirigea vers la porte, arrivant dans la boutique, il la vit.

Elle se tenait devant lui, dans son ombre violette qui se reflétait au sol, elle avait la tête inclinée vers l’avant, Thora ne voyait que quelques mèches de cheveux qui pendaient. Thora se demandait comment elle était rentrée sans qu’il l’ait entendu, mais qu’importe elle était là, devant lui, pourquoi ? Son esprit était bien trop embrouillé. Il la contempla, elle ne disait rien, le fait qu’elle ait la tête baissé laissait pensé Thora qu’elle était triste, il n’appréciait guère cette idée. Puis, sans vraiment savoir pourquoi, Thora ouvrit la bouche, laissant s’échapper quelques mots, il se demandait comment il avait put les dires :

- Je t’aime…

Sa voix mourut dans le silence de la pièce, il l’a vit s’avancer lentement, si lentement qu’il croyait qu’elle glissait, ou plutôt qu’elle flottait sur le sol. Arrivé près de lui, elle se stoppa, ses bras, avant croisés sur son bas-ventre s’élevèrent, et d’un geste doux et assez lent, elle enlaça Thora, posant le coté de sa tête, toujours encapuchonnée, contre le torse du jeune homme. Thora agréablement surpris par cet élan de tendresse soudain, referma lentement ses bras sur le dos de Katagéna, il pencha sa tête contre celle de la jeune femme. Quand soudain, les cloches de la ville sonnèrent… une attaque, il ne voulait pas y aller, mais le devait… Alors qu’il luttait intérieurement, Katagéna se défit de l’étreinte et disparut dans la rue. Thora couru en dehors de sa boutique, mais il eut beau regarder de part et d’autre, il ne voyait son ombre nulle part. D’autant que sa recherche fut vite stoppée par un autre garde qui courait vers les remparts et l’entraina avec lui dans sa course.
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Chapitre 2 : Escarmouche, ou comment mourir stupidement.


En peu de temps, ils atteignirent la salle de garde du mur Ouest, ou la milice se rassemblait déjà. Thora avait déjà son épée, on lui confia un arc et un carquois, lui qui excellait dans l’art du tir à l’arc. La vingtaine d’homme fut bientôt prête à monter sur les remparts. Le sergent prit alors la parole :

- Allez ! On s’bouge bande de feignasses avariés, la centaine de gob’s qu’arrive est pas là pour plaisanter ! Alors vous allez grimper là haut et les asmater bien comme y faut ! C’est clair ?

Il les fit monter les marches les poussant du pied vociférant d’autres injures dans le but de les stimuler, ils s’alignèrent sur le chemin de ronde, regardant au loin les Gobelins qui se rapprochaient.

La troupe de petits êtres verdâtres se rapprochait des murs de la citée, d’étranges cris en émanait, de loin et ne distinguant pas très clairement, on pourrait croire à quelques chants ou cris de guerre (ce qui revient au même pour les Gobelins). Mais pas du tout, en réalité, ils sont simplement en train de s’injurier de « ramassis d’Orc dégénéré », de « Troll mal léché », de « tas d’ordure décrépis » ou encore de « Nain anorexique » ou toute autre joyeuseté. Bien sur, il n’y a pas que des échanges verbaux « cordiaux » selon les Gobelins, il y a aussi quelques débuts de « maraves » selon le terme technique. Nombreux furent les coups de poings, les pieds tendu dans la course de l’autre, les coups de coudes, et même quelques attaques à coups de gourdin ou d’épées rouillées. C’est ainsi que sur la centaine aux vues des éclaireurs (il y en avait certainement bien plus avant) il en arriva environ quatre-vingt à portée de la ville. Ce que les éclaireurs n’avait pas dit (ou remarqué, laissons leur le bénéfice du doute) c’est que les Gobelins tiraient d’étranges machines de sièges qu’ils commençaient à monter tant bien que mal.

Les Hommes regardaient depuis les créneaux le manège des Gobelins, il semblait que le plus hargneux et le plus vindicatif des « vermines vertes » (comme les appelle les Humains de manière plutôt affective en comparaison avec les autres appellations) avait réussit à calmer ses congénères à grands coups d’avoines dans la tronches. Le temps était assez gris, et le vent soufflait par moment par grandes bourrasques, si bien qu’il n’était pas judicieux pour les défenseurs d’user de leurs arcs. Aussi, ils laissèrent les peaux vertes faire, les machines de sièges était fort étranges, elle ressemblait à des lances pierre d’enfants, mais bien plus grand et avec une espèce de rampe. Mais, le plus surprenant n’était pas la forme, mais plutôt le fait de retrouver dans l’armature ce qui semblait être un cadavre, le mélange asymétrique de bois et de métal, cloué par quelqu’un qui devait être complètement pété ou aveugle, on pouvait également voir d’autres éléments composer ces machines, bien que les humains ne pouvaient les distinguer. Pour n’en citer que quelques uns, il y a des tabourets, divers détritus, on peut y trouver des chopes et autres objets culinaires. Les Gobelins s’activaient toujours, Pak, l’un d’entre eux, qui après avoir mit un grand coup de boule avec son casque clouté dans le dos du Gobelin qui dirigeait la troupe auparavant, en prétextant un éternuement prit la tête et déclara :

- On n’a pas tout’ la nuit, alors z’allez vous magner ! S’non j’vous tabasse à coup d’pelle !

Pak dit le kas-krane, à l’image de ceux de son espèce était petit, chétif (bien qu’il soit un peu plus baraque que les autres), il porte le même genre d’habits que tout bon (si bien sur ils peuvent l’être) Gobelin, c'est-à-dire un hideux bout de toile en partie déchirée, tranché en lanière, troué, taché… autours de la taille et qui parfois remonte jusqu’au épaules. Quant au reste des ses habits, il a quelques protections volé sur des cadavres (l’industrie gobeline n’étant pas très fleurissante, pas facile de battre le fer quand on a déjà du mal à briser une noisette avec un marteau) toutefois ces protections glanées n’ont jamais la même utilisation chez les cadavres que chez les peaux-vertes (les brassards vont sur les jambes, les genouillères sur les épaules etc.). Il possède cela dis un genre de casque, ou plutôt un bout de métal qui colle à peu près aux formes biscornues de son visage, ce casque est, comme précisé plus haut, clouté, et pas qu’un peu (certains suppose qu’il s’agit d’un instrument de torture pour Gobelin, mais que les clous on été placé du mauvais coté…). De part et d’autre de son « kask’ » pendent deux longues et fines oreilles, l’une d’elle présentant un étrange trou, résultant d’une morsure de limace selon la légende… (Enfin selon le ragot de feu de camp). Il a un visage allongé vers le bas qui finit par un long menton crochu, menton qui rappel assez bien son nez planté sous ses deux yeux qui ne renferme que haine et désire de vengeance. Il possède une épée courte, qui à en croire de ses courbures a bien vécu et a surtout beaucoup frappé, il a également une sorte de dague, qui en faite était une épée, mais la lame s’est brisée alors que Pak se coupait les ongles (ce qu’il ne refit plus jamais), depuis il prétend que c’est un instrument de torture d’Elfe noir pour justifier la forme de l’extrémité plus qu’étrange.

Les peaux vertes finirent de préparer leur machines, et Pak ordonna qu’ils se placent en file derrière les quatre machines qui menaçait la ville, n’étant pas très vif à la détente, Pak du les aider à grand coups du premier objet lui passant sous la main, soit : un vieux bouclier cabossé. Une fois les quatre rangs plus ou moins formées, les servants des machines distribuèrent aux premiers Gobelins des sortes d’ailes qu’on pourrait qualifier de grotesques. Pak leur ordonna de monter sur les rampes, les sortes d’énormes lanières dans le dos des cobayes. Les servants se préparaient au tir, sous l’œil intrigué de Thora et de ses camarades. Pak leva le bras et cria de sa voix stridente :

- Kan’ j’baisse le bras vous…

Avant qu’il ne finisse sa phrase, un des mécanismes rompit et un des peaux vertes s’envola, pour se cracher dans un arbre à une trentaine de mètres. Seule l’hideuse tête verte retomba de l’arbre. Tous les yeux de chaque camp étaient braqués vers cette mouche verte qui avait fait une rencontre du troisième type avec cet arbre. Alors que les Hommes éclataient de rire, Pak finit sa phrase dans un murmure :

- ….lâchez tout.
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Il se retourna vers le « Ibelieveicanfly » qui avait merdé et grogna aux servants :


- C’est quoi c’merdier ? Et qu’es vou faites à r’garder kom’ des clampins, réparez moi ça et plus vite que ça !! Sinon, ça va vraiment chier des bulles !!


Les servants se mirent aussitôt au travail, alors que les autres servants, intrigués regardaient Pak, qui lui fixait la muraille adverse. L’un des servants osa marmonner :

- Euhh... Pak…
- Koi ???!! beugla-t-il
- Euhh… ben avec les gars, on s’demande ce qu’on doit faire…


Commençant d’abord par beugler n’importe quoi, mais rien de gentil, il se calma et dit :

- Ce ke vous d’vez faire ?? Hein, tu te demandes c’ke vous d’vez faire, tu oses me le demander ?! Grrrrr… Ben envoyer la suite pour k’on sache koment lancer les z’autres !

Pak se retourna ensuite vers la cité, après avoir attendu quelques minutes sans que rien ne se passe il se retourna vers les trois groupes de servants qui le regardaient avec un air idiot, il les considéra un moment et hurla :

- Vous glandez koi ??!!!!!!
- On … on attend vot’e signal…
- Kel signal ??
- Ben pour tirer…
- Pour faire les réglages ?
- Euh ben… oui…
- ‘spèce d’abrutit écervelé !!
beugla-t-il

Il se frappa le crane de la main, et sa main rencontra forcément les clous ce qui décupla sa rage, il se jeta sur ce servant imbécile et après l’avoir agrémenté de coups de poing, il se leva, poussa le Gobelin volant du pied, et jeta sur la rampe le servant avant d’activer la machine. Ce nouveau Gobelin volant improvisé s’écrasa au sol à quelques mètres de la ville dans un « sportch » caractéristique. Il regarda les autres servants :


- Z’allez vous grouiller à trouver ces réglages sinon je danserais sur vos cadavres !


Ils s’exécutèrent en silence, et les deux autres gobelins s’écrasèrent un peu plus loin, toujours sous le regard amusé des Hommes. Il fallu une nouvelle salve de Gobelins testeurs pour trouver la bonne inclinaison de la rampe pour que les Gobelins arrivent au niveau des remparts. C’est le Ibelieveicanfly défectueux qui réparé au bon moment (Pak commençait sérieusement à perdre patience) qui trouva le bon réglage. Le Gobelin aux ailes blanchâtres, dans un piteux état se rapprochait du mur en hurlant, difficile à dire s’il s’agissait d’un cri rageur ou de peur. Une des ailes du Gobelin se fracassa contre un créneau alors qui lui passa entre deux et se fit freiner par le chemin de ronde. La vingtaine d’Homme se tourna vers lui, des bruits métalliques se firent entendre, la frêle créature, se redressa difficilement et voyant tout ces Hommes, prit peur. Il sauta sur un créneau et regarda les Hommes, puis le sol, il toucha ses ailes, et après un étrange cri se jeta dans le vide. Le « Bam » qui se fit entendre ne laissa aucun doute sur la triste fin de ce petit être stupide.

Huit Gobelins avaient été envoyés pour « tester » les réglages, il en fallait trois par engins pour la faire fonctionner, et avec Pak qui étant temporairement le plus fort, il ne restait que cinquante sept Gobelins disponibles pour être envoyé. Pak regardait la longueur des files à l’alignement plus que bancale, ce qui n’a rien de gênant pour des Gobelins, d’ailleurs si vous voyez des Gobelins en rang bien ordonné… là il faudra s’inquiéter. Les Hommes, du haut de leur rempart avaient du mal à contenir leurs rires, Thora devait être le seul à ne pas rire, Katagéna hantait son esprit, il voulait plus que tout être avec elle, il regrettait son engagement dans la milice maintenant, mais dans une cité comme Grélaga, ce n’est pas le genre d’engagement que l’on peut rompre. Pak fit quelques pas devant ses troupes qui le regardaient d’un air niais, Pak s’était redressé, tentant de faire un passage en revue des effectifs comme un grand général pourrait le faire, il cherchait quelque chose à dire à ses frères de fumisterie, quelque chose d’un peu plus recherché que « baston » ou « à mort les grands moches » choses qu’on entend bien souvent chez les Gobelins avant une attaque. Il regardait chaque Gobelins face à lui, percevant tout leurs défauts physique et il en jubilait intérieurement, arrivé face au troisième Ibelieveicanfly son pied rencontra une grosse branche et il s’étala de tout son long sur le sol sous les éclats de rires humains et gobelins. A en juger par le bruit qu’on entendit quand il se releva, le sol semblait être un peu trop… liquide. Un de ses congénère accouru vers lui, sans doute pour, comme le veux la coutume de solidarité inter-gobeline, le piétiner, ou éventuellement l’aider pour s’attirer ses faveurs. Quoi qu’il en soit, on ne le saura jamais, puisqu’emplit de colère, Pak lui colla un immense revers de la main qui le fit voler un peu plus loin, avant de ramasser une grosse caillasse et de la jeter sur la tête du gisant. Les rires gobelins cessèrent aussitôt, pas ceux des humains, Pak bouillonnait, il ne se rendait pas compte qu’il lui restait encore beaucoup de vestiges brunâtre de sa rencontre précipitée avec le sol. Il ne cherchait plus à faire un discours particulier, il s’adressa aux servants dans ces termes :


- Z’aller m’envoyer vite fait c’te vermine là haut !!! É k’ça traine pa entre deux tirs !!!
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Les servants comprirent qu’il ne fallait pas le contrarier, et qu’il n’avait pas tord, puisque si le temps de rechargement s’éternisé, la mort des Gobelins serrait inévitable et inutile, puisqu’à quatre contre vingt Hommes, ils ne peuvent rien, mais s’ils sont quarante, la donne change. Les servants appelèrent la première vague d’assaut, le rôle de ces quatre premiers Gobelins est bien entendu de tenir en vie le plus longtemps, ce qui passe par arriver sur les remparts (et non dans), mais aussi d’arriver sur le coté, plutôt qu’en pleins milieu, et enfin, éviter les coups d’épée. La première vague s’installa, un servant leur ajustait les ailes pour la forme, mais il s’agissait surtout de les empêcher de partir s’ils en manifestaient l’envie. La vague suivante se préparait, poussée par les servants, bien que tout le monde ait les yeux rivé sur les quatre silhouettes grotesques qui planaient lentement vers les murs. Ils se dirigeaient vers le milieu de la troupe de défenseurs, aussi ils firent tout leur possible pour virer sur le coté, trois partirent d’un coté, abandonnant l’autre qui ne pouvait revenir vers eux. Les humains ne bougeaient pas, persuader que les peaux vertes allaient encore repeindre le mur d’enceinte, mais à leur grande stupeur, ils se posèrent tous sur le chemin de ronde à quelques mètres des premiers Hommes. Les Gobelins se relevèrent aussitôt, sortirent leurs armes, le moment de passer à l’attaque arrivait, alors que la deuxième vague venait de partir.

Le Gobelin isolé, un peu plus téméraires que le dernier à s’être retrouvé dans ce cas de figures, laissa tomber ses ailes et sortit une épée rouillée, tordue et cassées, il couru vers le premier humain, sauta sur les créneaux pour éviter un foudroyant coup d’épée (enfin il avait décidé de sauter avant de voir l’épée se lever mais c’est un détail) et avec cette hauteur gagnée, il se jeta vers son adversaire, s’agrippant à sa tête. L’homme tentait de se défaire de ce parasite vert qui avait lâché son épée, mais qui s’agrippait à son visage, le lacérant de ses ongles crochus et crasseux. L’humain gesticulait dans tout les sens, en restant, par chance (si on peut dire que c’en est), sur le chemin de ronde. Le milicien derrière lui n’osait intervenir de crainte de le blesser.

De l’autre coté, à gauche, les trois peaux vertes se ruèrent à l’attaque beuglant pour tenter d’effrayer leurs adversaires, mais à part leur faire mal au crâne, il n’y avait pas d’effets négatifs majeurs. Ils chargeaient tout les trois, l’un d’entre eux accéléra, les deux autres s’en rendirent compte et d’un commun accord, ralentirent légèrement, le laissant face à une mort certaine. Mort, qui se manifesta par un coup d’épée latéral venant d’un des deux humains qui occupaient toute la largeur du chemin de ronde. Sa tête gicla un peu plus loin dans une gerbe de sang. Les deux autres Gobelins attaquèrent naturellement le meurtrier, pas par vengeance, mais parce qu’ayant frappé, il en est plus vulnérable. L’un des Gobelins prit son élan sur le cadavre décapité de son congénère et se jeta sur l’Homme, l’épée en avant qui s’enfonça dans la chair de son torse. Le deuxième planta son arme rouillée dans la cuisse de son adversaire, qui tomba à genoux, lâchant son épée. Le deuxième humain concerné, les autres regardant la deuxième vague, planta son épée dans le corps du Gobelin qui avait planté la cuisse du premier humain. Il du se débattre un moment pour retirer son épée du corps visqueux et sans vie de sa victime verte, pendant ce temps l’autre Gobelin eut tout le loisir d’égorger le blessé, qui tomba de la muraille. Il réussit à parer un coup d’épée rageur qui arrivait dans sa direction, et fut contraint de reculer voyant un autre Homme foncer vers lui.

Pendant ce temps, la deuxième vague arrivait, Thora et quelques autres ayant des arcs, avaient visé ces cibles mouvantes, tentant d’anticiper leurs trajectoires, la volée ne fit qu’une victime. La flèche tirée par Thora transperça un corps vert qui fit une vrille et alla se fracasser contre le mur d’enceinte. Quant aux trois autres Gobelins, deux ratèrent leur atterrissage, l’un à gauche passa largement au dessus et alla s’écraser au beau milieu d’une rue dans une belle flaque rougeâtre, et l’autre qui était parti à droite, percuta un humain et ils tombèrent tout deux de l’autre coté du mur, traversant le toit d’une maison et une table en bois massif de confection artisanale, sculptée à la corne de yack, pour finir durement sur le sol. Le seul qui arriva correctement, se posa à gauche derrière le Gobelin survivant. Il en était d’ailleurs heureux, car la menace de l’Homme qui les chargeait était bien réelle. Il arrivait au niveau de son ami mort, mais aveuglé par sa soif de vengeance, il ne fit pas attention à la marre de sang visqueuse, il se fracassa le crane sur les créneaux, teintant l’édifice de rouge. Les deux Gobelins n’eurent pas grand-chose à faire pour l’achever, ils se mirent ensuite en position de combat, fixant l’humain face à eux.

À droite, l’Homme se débattait toujours pour tenter de se débarrasser se cet être qui lui déchirait littéralement le visage, un des humains, ne pouvant plus supporter les cris déchirant qui en résultait, rangea son arme et tenta à plusieurs reprise de s’emparer du Gobelin, il réussit au bout plusieurs essais à l’arracher du visage meurtris de son congénère. Le Gobelin réussit en quittant son visage à lui crever un œil et à entailler sa gorge, se débattant toujours dans les bras de cet autre milicien, il se dégagea un moment de l’étreinte, suffisamment pour se précipiter sur lui et le mordre au cou. L’autre milicien gisait au sol se vidant de son sang alors que la troisième vague arrivait. Une vague assez particulière, puisqu’il n’y avait pas d’espoir de survis pour ces Gobelins, ils devaient blesser, ou mieux tuer, les humains au centre, et notamment les archers, ils avaient pour cela sur le dos, en plus de leurs ailes, des seaux remplit de débris métalliques, de clous et autres petits objets contondants. Les projectiles sur leurs dos sortirent des seaux pour se diriger vers les défenseurs qui ne voyaient que les quatre peaux vertes, l’effet de cette vague fut critique, d’autant qu’aucune flèche ne toucha de Gobelins. Trois Hommes moururent, par les projectiles, ou par le choc avec les peaux vertes, cinq autres furent blessé, quant aux Gobelins déjà présent, seul celui de droite tua l’Homme qu’il mordait. Il ne restait plus aucuns Gobelins sur les murailles. Ainsi, il restait douze humains en vie, dont cinq blessés contre quarante quatre peaux vertes pouvant être envoyé. Les humains se resserrèrent, les blessés au centre, et les valides sur les cotés, ils ne pouvaient plus se permettre d’avoir des pertes, et quand la quatrième vague arriva, c’est ce qu’il se produit, les Gobelins furent décimés à l’atterrissage, enfin il faut préciser que deux d’entres eux avaient visé trop bas et s’étaient éclater contre le mur. Les sept prochaines vagues n’eurent pas vraiment plus de succès, les Gobelins se prenaient le mur, ou passer au dessus, ils n’achevèrent que deux des blessés, mais ne firent rien de probant, le fait qu’il n’y avait aucuns Gobelins qui occupait la muraille n’encourageait pas les autres à se poser, les perspectives d’avenirs étaient bien moins prometteuses. Pak tenta d’envoyer huit Gobelins en même temps, mais à part huit taches rouges sur le mur, il n’y eut rien d’autre. Il refit une tentative de huit Gobelins à la fois en visant plus haut, mais ça se solda aussi par un échec, il fut contraint d’ordonner une retraite, il restait les douze servants et une vague d’assaut. Quand les défenseurs allèrent faire leur rapport au sergent resté dans la salle de garde, il les considéra d’un regard acerbe et beugla :

- Ils fuient ?!!!
- Euhh oui…
- Alors qu’est-ce que vous glandez là, vous attendez l’heure du thé ?! Au pas d’course derrières ces crapules verdâtres ! Exterminez-les !! Jusqu’au dernier pour venger la mort de nos frères !


Les sept humains valides et les trois blessés se mirent en chasses des dix sept Gobelins, passant la herse gardant la ville, pendant que le sergent les insultés du haut des remparts pour les « stimulés », les dix miliciens se mirent à courir, principalement pour ne plus l’entendre, se disant que les problèmes hiérarchiques chez les Gobelins se réglaient à coup d’épée, et que dans certains cas ça devrait aussi s’appliqué pour les humains. Ils s’éloignaient alors que dans l’ombre de la porte se dressait timidement la silhouette de Katagena, qui contemplait Thora s’en aller. Elle avait comme un trait lumineux partant de son œil jusqu’à mourir à la commissure de ses lèvres qui décrivaient tout sauf un sourire.
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Lorien
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Ce fut long et fastidieux, mais j'ai réussi à tout lire d'une traite ^^
L'histoire est franchement intéressante, des passages bien poilant d'ailleurs XD. Par contre, ouah, tu t'éparpilles vite, lol, alors je sais pas si c'est la manière dont tu veux montrer l'histoire... Mais dans certains passages c'est assez difficile à suivre, je dirais même qu'il faut relire certaines de tes phrases pour bien comprendre.
Sinon j'ai bien sûr hâte de lire la suite !
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Je suis un peu de l'avis de Lorien, l'histoire est bien. Par contre j'ai pas tout compris au début, y'a un peu trop de description et de truc à avaler d'un coup! Ça m'a un peu rappelé ma première lecture du seigneur des anneaux, en plus court quand même c'est sûr!
Sinon à partir du moment ou y'a de la baston là forcément c'est plus facile à comprendre et aussi plus intéressant, j'aime quand les choses bougent aussi, je dois l'avouer.
Enfin bref pour conclure maintenant que je me suis misse dans le bain j'aime bien et l'attends la suite!
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Désolé pour les phrases longues et pas toujours très claires, mais... j'ai un esprit torturé ^^ (enfin c'est surtout que pour rendre sur 'papier' ce que j'imagine c'est pas toujours facile à faire). Et sinon, oui beaucoup de description au début, mais c'était pour présenter le contexte tout ça.


Chapitre 3 : La traque, et d’autres choses plus obscures.


Dans ce genre de cas la procédure humaine est plutôt simple et suit un principe inspiré par les gros bourrins des plaines gelées du Nord appelé plus communément les gros bourrins, ou les Barbares, certains les appelle les Bucherons (due à la légende qui dis qu’ils coupent des arbres à la main, mais il semblerait que cette légende soit infondée… en réalité ils les coupent au petit doigt). Le principe est donc le suivant : Poursuite, Attrapage, Carnage. Ce qui résume assez bien toute la philosophie des gros bourrins des plaines gelées du Nord, même s’ils n’utilisent jamais ce mot. À noter, qu’ils ont un penchant affectif pour la dernière phase de ce principe, qu’ils appliquent tout le temps. En même temps ça se comprends, les plaines gelées du Nord sont l’endroit le plus dangereux de Kasia, alors forcément, on ne peut pas décemment vivre au milieu des bêtes sauvages dans des tempêtes de neige et faire de la philosophie, donc on meule la tronche de tout c’qu’on trouve. Suite à ce petit interlude qui, je l’espère, n’aura pas manqué d’intéresser tout les curieux des réalités géoculturelles, revenons à nos dix miliciens courant à travers les champs pour rattraper les Gobelins fuyards. À leur droite, un paysan, qui déjà énerver d’avoir vu les Gobelins passé sur Ses terres, devint furieux et leur vociféra :

- Z’en avez pas marre de ruinez mes récoltes ?!! Nan ? Ben prenez ça dans vos mouilles !

Il faisait également allusion, au tir de catapulte dans ses champs d’endives d’il y a une semaine. C’est pourquoi, voyant des miliciens devant lui, il ramassa quelque chose et le lança dans leur direction, il s’agissait d’une petite faux qui se planta dans le crane d’un des blessés. Il jubila d’en avoir eut un :

- Haha ! Et que je ne vous y reprenne plus !!

Puis, se rendant compte de ce qui s’était vraiment passé, il couru dans l’autre sens, voilà un résumé de ses pensées :

- Yeaaaahaaah !! J’en ai eut un, vont moins faire les malins maintenant ! Haha ! J’l’ai bien sonné cette chochotte, même pas capable de se relevé, bon… où j’ai mis ma faux moi ?...Ohhh un ch’tit oiseau tout zoli ! Euh et ma faux dans tout ça… Et l’autre qui se relève toujours pas, on croirait qu’il s’est prit une… une faux… humm ça expliquerais pas mal de choses… une fuite s’impose !!! Argggggggggggggg, j’veux pas finir comme l’autre chieur ! En tout cas, son cadavre va servir d’engrais, comme ça on serra quitte !

Les désormais neuf milicien sachant qu’il n’avait pas le temps de s’arrêté sans passer pour des traitres durent continuer, pleurant la mort de leur compagnon, enfin transpirant des yeux car ce sont des durs ! Ils voyaient les Gobelins à une cinquantaine de bond de grenouille-garou en rut, unité de mesure très étrange, mais officielle, sans doute selon un caprice d’un bureaucrate peu scrupuleux (Info pratique, un bond de grenouille-garou en rut vaut environ un demi jet de Gobelin (selon la mesure des Barbares), un jet de Gobelin, quant à lui vaut une minute de vol de coccinelle-zombie, ce qui équivaut à quatre perte de dent par « fulguro coup d’boulle », une de ces pertes de dent faisant environ 3.5 mètres.). La hargne se lisait dans leurs visages, Thora qui était un peu en avant du groupe accéléra, alors que les Gobelins montaient une colline, il se stoppa à trois-quatre bonds de grenouille-garou en rut des autres Hommes et prit son arc et une flèche. Il fit glisser la flèche sur sa main jusqu’à la corde afin de l’encocher, il tira sur la corde à sa lèvre et ajusta son tir quelques instants, prévoyant la course de sa cible, une fois l’alignement trouvé, il décocha. La flèche s’envola dans un léger sifflement qui s’accentua lors de sa décente mortelle. Le projectile transperça la frêle carcasse verdâtre au niveau de la poitrine, le clouant ainsi sur la colline. Thora reprit sa course alors que les Gobelins s’étaient tous arrêter, pour regarder un instant le corps sans vie de leur congénère, Pak craignant une autre flèche leur cria :

- On kontinu les p’tits gars ! Ils ne sav’ pas… Nan ils n’en sav’ rien, ils ne sav’ pas c’ki les attendent !

Ils se remirent en route, passant le sommet de la colline alors que les Hommes atteignaient la base. L’ascension fut rapide, mais assez rude, et la fatigue se faisait sentir, l’Homme qui était devant et qui atteint en premier le sommet se retourna dans sa course pour encourager ses compagnons :

- Aller les gars !! courage plus qu’un petit effort !!

À ces paroles, son pied se posa dans un creux, faisant faire à sa cheville un angle plus qu’inhabituel et il se mit à dévaler la colline pendant quelques secondes, jusqu’au moment ou sa course s’arrêta dans un arbre centenaire entouré d’orties.

- Et un grand cassage de gueule…

Commenta simplement un des humains, le groupe s’arrêta assez précipitamment voyant les Gobelins qui habituaient par les poursuites après les attaques avaient tendu ce qui ressemble à une embuscade. Une vingtaine d’archers les maintenaient en respect alors que plusieurs lanciers s’approchaient lentement d’eux. Pak beugla :

- J’tez vos armes !!! Et on vous f’ra pas mal, ‘fin pas tout d’suite….


Dernière édition par loup_alpha le Jeu 6 Aoû - 17:34, édité 1 fois
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Sa phrase se termina sur un rire qu’on pourrait qualifier de sadique et qui était du plus bel effet jusqu’à ce qu’il manque de s’étouffer en avalant une mouche qui passait par là. Sur les huit miliciens restant, trois tentèrent de s’enfuir, en courant dans la direction opposée, mais ils furent percés de flèches aussitôt. Seulement quatre lâchèrent leurs armes sans gestes brusques. Alors que Pak réglait ses problèmes avec nos amis les insectes en se proposant de bruler les forêts/marécages/plaines environnantes les lanciers hurlaient au cinquième humain de déposer son épée, celui-ci regarda ses compagnons. Il s’approche des ces barbares des plaines gelées du nord sans en être vraiment un, mais il a une vision des choses particulière, il leur dit simplement :

- Je comprends que vous tenez à la vie, mais entre ces deux hontes que sont mourir tué par des Gobelins, ou être capturé par ces mêmes vermines, la seconde est bien la pire !

Il leva son épée et couru en hurlant vers les Gobelins, il trancha une tête au passage, planta un autre au niveau du torse, il retira violement son épée du corps inanimé du Gobelins pour couper en deux celui d’à coté. Il se retourna, hurlant sa rage, quand deux lances se plantèrent dans son ventre, lui tapissant encore plus le torse de sang, mais cette fois-ci, il s’agissait du siens, il lâcha son épée qui tomba dans un bruit métallique. Un cri de douleur lui échappa, mais un dernier élan de rage passa dans ses veines :

- J’chuis pas encore mort !!!!

Il abattit ses avant-bras sur les manches des lances, les brisant aussitôt, dans un ultime effort, il retira les morceaux de lances de son corps meurtri et les planta dans les deux gorges des lanciers. Une volée de flèches eut raison de lui s’étalant par terre au milieu d’une marre de sang. Les quatre autre miliciens furent enchainés et transporter par les Gobelins vers un repère Gobelin non loin, le trajet n’ayant pas d’intérêts particuliers, nous passons à l’arrivé au camp des peaux vertes.

C’est au moment ou les prisonniers commençaient à se plaindre d’une odeur pestilentielle qui régnait dans l’air que Pak s’exclama :

- Nous y v’là !

Les prisonniers ayant été suspendus, pieds et poings liés à des rondins de bois, porté par des Gobelins aux extrémités ne voyait pas grand-chose du camp des peaux vertes, et franchement, ce n’est pas plus mal pour eux. Quant au camp qu’il faut bien décrire, il est entouré d’un aggloméra de terre et de planches, cloué selon un alignement douteux, certaines partent dans tout les sens, on peut voir sur ces planches toutes sortes de peintures guerrières et morbides, le sommet des planches est en général taillé en pointe, et sur certaines trônent des cranes. À certains endroits, sans doutes jugé stratégiques par les peaux vertes, mais qui à première vu semble totalement anarchique, se dressent plusieurs tours de guets, aucune planches ne les composant n’est parallèle ou perpendiculaire à une autre, c’est un miracle qu’elles tiennent debout. Si bien qu’une des corvées en cas de punitions est de faire le guet, le nombre de morts, qui sont tombés des tours est impressionnant, mais pour les autres Gobelins, ce n’est pas bien grave, le cadavre ira sur le feu puis dans les gamelles, le crâne sur une pique, et les os ainsi que les planches de la tour seront jetés sur la barricade. L’intérieur du camp et l’épicentre de toute la puanteur et la crasse des alentours, des piles de détritus s’élevaient dans tous les coins, dans lesquels de temps en temps sortaient des Gobelins. Il y avait également des espèces de mats, qui se dressaient vers le ciel, mais à la manière gobeline, aucun n’avait la même inclinaison et il faudrait être bien fou pour parler de logique ou de symétrie dans leurs constructions. Ces mats étaient reliés par quatre à l’aide de cordes, grâce à des nœuds qu’un marin digne de ce nom n’aurait même pas fait à ses lacets. Les cordes étaient usées, vieilles, et à certains endroits proche de la rupture. Tout cela pour soutenir ce qui pourrait ressembler à un nid de frelon rose berzerker (ils sont très drôles à voir, mais quand ils piquent… c’est bien moins drôle, leur venin provoque gonflements, rougeurs, plaques roses bonbon, vomissement de couleur rose par le nez, explosion cérébrale, le tout dans un ordre aléatoire), il y avait aussi éparpillé d’autres armatures de bois et de métal dont l’utilité était encore à prouver. On pouvait aussi voir d’étranges idoles morbides et sinistres, peint lamentablement de rouge, blanc et noir. Les quatre prisonniers furent placés dans des cages de bois suspendues à quelques mètres du sol grâces à des poulies et le même genre de corde évoqué plus haut. Il y avait dans ces cages des « restes » des anciens occupants, plus ou moins réjouissants, le premier humain à être suspendus, entendit un bruit étrange venant de sa poulie, il leva les yeux et vit que celle-ci semblait s’élever, connaissant les principes physiques des bases il en conclut que c’était impossible et que c’était donc lui qui… tombait ! S’en suivit un grand fracas et un râle de douleur, et plus rien, si ce n’est le rire des Gobelins présents. Les trois autres humains, toujours suspendus à leur poutre redoutaient d’être détaché pour entrer dans ces cages. Pourtant c’était bien l’intention des êtres verts….

Pendant ce temps, à l’autre extrémité de Chopolis, dans la capitale humaine, que le nouveau gouverneur à renommé Glodinia, immense cité en bord de mer, possédant le plus grand port de l’île, aux quais duquel mouille les plus belles barques qui soient, ainsi que d’impressionnants navires de pêche, les fabricants de navires de guerre n’ayant pas la volonté d’y venir prétextant le mal de mer. De temps en temps on y voit quelques navires marchands, mais il ne reste que le temps du déchargement et du chargement, avec au milieu le petit passage en taverne (moment, de loin, le plus long des trois, et on ne peut pas dire que les ouvriers portuaires soient efficaces). La ville n’a pas de grandes particularités, elle est entourée d’immenses murailles, qui tombent un peu en ruine du coté Sud surtout. Elle est divisée en plusieurs quartiers circulaires, s’organisant autours d’une place du marché, d’un temple, d’une taverne, enfin autour de tout ce qui peut régir la vie de la ville. Les centres des quartiers sont reliés par de grandes routes pavées, donc beaucoup se plaignent du fait qu’il faut galoper en dehors de ces routes pour ne pas tomber.

Au milieu d’un de ces quartiers, trône le palais du gouverneur, fait en pierres blanches (que certains petits malins se sont amusé à peindre des obscénités dessus), plusieurs statues parsèment l’allées, elles sont recouvertes d’or. Vue de haut, il ressemble à un grand U recouvert d’un toit en tuile bleu. Enfin voilà, c’est une bâtisse assez cossue, bon faut pas faire attention aux pierres du dernier étages qui on tendances à tomber sur les passants. C’est ici qu’on trouve les gardes aux uniformes les plus débiles, un dégradé de rouge qui tire assez vite sur le rose (le rouge étant en bas) et les boutons sont d’un jaune très voyant, ce qui donne fort envi de rire quand on les vois, mais les grandes hallebardes qu’ils portent refoulent en générale cette envie.
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loup_alpha
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
N’étant pas dans une pub immobilière, nous nous passerons de la description détaillée des pièces, ni de l’organisation du « manoir » et ne relanceront pas non plus le débat sur l’humanité hypothétique de l’architecte et de ses potentielles pathologies psychologiques. C’est pourquoi, nous nous rendons directement dans la salle à manger, tapissée de tableaux relatant les victoires des Hommes et en l’honneur de tout les gouverneurs, là encore il ne s’agit pas de faire une critique artistique, et heureusement. C’est dans cette pièce ou le repas du gouverneur Glodinus et sa « promise » Makyah s’achève.

Glodinus a gardé de militaire que l’uniforme en passant générale, relâchant son entrainement physique et s’arrondissant légèrement, il a acquis assez vite une certaine sévérité et une détermination très poussée, cette dernière l’entraine à aller jusqu’au bout de ses convictions, pour la gloire des Hommes, ce qu’il a invoqué pour justifier son coup d’état, et qui l’a également aidé dans sa carrière militaire (On dit que sans lui, la bataille des plaines de Doth, (ou il n’était que sergent d’une poignée d’hommes) contre trois fois plus d’Orcs n’aurait jamais été gagnée, sans la charge héroïque en pleins milieu des lignes ou plutôt des courbes (on ne reviendra pas en détails sur la discipline et l’ordre des peaux vertes lors des batailles) Orcs permettant l’élimination du grand chef adverse, suite au mouvement de panique infligé par ces Hommes chargeant sans peur, permettant une contre attaque massive des humains. D’un point de vue plus physique, il faut retenir qu’il est assez petit, le visage légèrement joufflu, portant de petits yeux bleus, un petit nez arrondit, et une bouche ne montrant rarement d’expressions. Son visage est recouvert de cheveux bouclés et grisonnants signe de son âge plutôt avancé. Il a rencontré Makyah lors de sa campagne contre les hérétiques, seuls combats auquel il a participé en personne, ne comprenant pas qu’on peut trahir la lumière du peuple humain. Il a sauvé cette jeune femme alors qu’elle allait être offrir en sacrifice à un dieu malfaisant pour assouvir la soif sanguinaire de ces traitres. Depuis, elle est tombé amoureuse de lui et ils sont actuellement fiancés.

Quant à Makyah, c’est sans aucuns doute la plus jolie femme qu’à connu ce manoir, voir même cette ville, si ce n’est plus. Ses formes sont la représentation parfaite des canons de la beauté féminine. Même les aveugles en tombent amoureux et prétendent la voir, pouvant qui plus est la décrire avec une assez grande précision. Miracle selon certains, effets de champignons multicolores ou de petits cachets eux aussi multicolore pour d’autre, le mystère reste entier, mais au fond, est-ce important. Pour en revenir à ces formes, l’auteur se refuse catégoriquement à toutes précisions supplémentaires, n’étant pas là pour assouvir les instincts primaires et vicelards de certains lecteurs, comme dit plus haut, elles sont considérées comme parfaites pour nombre d’Hommes. Ses formes sont mises en valeurs en portant les robes que lui a fait faire Glodinus, une par jour pour une semaine, représentant les couleurs de l’arc-en-ciel, ces robes laissent le haut de son dos et ses épaules nues, elles sont maintenus à l’arrière par une ficelle noir et tombent à ces pieds en dentelles plus ou moins fine et couvertes de fleurs ou de papillons en soie, petite fantaisie du gouverneur qui trouve ça très beau et poétique et donc, la vision de Makyah, que dis-je le spectacle de Makyah dans ses robes de soie assouvis encore plus ses instincts primaires et vicelards… Quant à son visage, aussi parfait que le reste bien entendu, il est cerné des mèches noirs de sa longue chevelure légèrement ondulée, faisant paraitre un petit coté mystérieux relevé par ces yeux aux reflets rouges et également sa peau tendrement rosée par petites touches comme autant de petites étoiles dans la nuit de son visage juvénile représentatif d’une jeunesse bien tendre.

Et parlons en de sa jeunesse, elle l’a passé dans un petit village du nord, non loin des Elfes, les habitants de son villages étaient des marginaux, qui vivaient plus comme des Elfes que des humains. Elle due vite apprendre à tuer des bêtes pour aider son père à moitié paralysé. Elle développa assez vite un petit coté sadique qu’on les enfants quand ils écrasent une fourmi du doigt, sauf qu’elle s’occupait des vaches, des poules, des grenouilles (par sadisme pure) et d’autres bêtes à manger, enfin surtout à vendre, comme vous le devinez le père ne pouvait travailler. Ils n’avaient pas de terre à cultiver, l’élevage représentait tout leurs revenus, mais la majeure partie de leurs dépenses, nourrir les bestiaux pour les vendre et avoir à peine assez de nourriture pour ne pas mourir. La vie n’était pas facile et son goût prononcé pour faire souffrir et tuer augmentait, vengeance contre une vie oppressante contre laquelle elle ne pouvait rien. Sa mère tentait d’organiser des sortes de jeux d’argents dans la rue, c’était bien évidemment de l’arnaque pure et dure, cela permettait d’ajouter quelques piécettes, Makyah allait souvent voir sa mère, essayant de l’aider, autant que faire ce peux. Alors qu’elle avait onze ans, et qu’elle était avec sa mère, un « client » un peu trop éméché, et qui avait perdu un peu trop d’or à son goût, s’était énervé, l’avait insulté de voleuses, et d’autres termes bien moins décents, avant de la frapper. Elle mourut dans l’indifférence totale des passants qui ne tenait même pas compte de ses râles ni des pleures de sa fillette. Elle regarda l’homme qui s’en allait en titubant, il semblait rire, un grand dégout lui vint et un désire qu’elle ne connaissait pas encore, qu’elle ne pouvait nommer à son âge, un désire de vengeance. Quand son père appris la nouvelle, sa paralysie fit un bond, il devint un légume dans son lit, sa fillette de onze ans devant devenir femme en si peu de temps. Sa mère fut jetée dans une fosse commune anonyme et morne. Elle continua à faire ce qu’elle faisait, devant en plus gérer les commandes, n’ayant pas vraiment le temps de s’occuper de sa vengeance qu’elle désirait ardemment, elle ne pouvait qu’imaginer cet Homme voir d’horrible choses pour consoler son esprit meurtris. Ce qu’elle ignorait, c’est qu’un immonde dieu chaotique régissant les visions, l’hypnose et tout les dérèglements de ce genre s’appuyant majoritairement sur la vue, directe ou non, lui avait donner un pouvoir, un grand pouvoir, à la fois bénédictions et malédiction. Ce pouvoir consistait à pouvoir faire voir aux gens ce qu’elle désirait. Le meurtrier de sa mère se suicida peu de temps après, ne supportant plus les visions cauchemardesque qu’il voyait sans cesse, tout le monde le cru fou et ne pleura pas plus sa mort que celle de la mère de Makyah.

Jusqu’à ses vingt ans il ne se passa pas grand-chose, elle finit par comprendre et appliquer comme elle le souhaiter son « don » l’utilisant majoritairement pour se faire passer pour une illusionniste de talent ce qui lui amenait un peu d’argent en épatant les grands-mères faisant leur marché. Elle s’en servait également pour effrayer les personnes qui la menaçaient ou pour se venger de telle ou telle chose, mais cela lui consommait une grande énergie. Son père finit par mourir lui aussi, attristant encore plus son cœur qui ne semblait pas être fait pour être heureux tant elle ne connaissait que malheur et tristesse. Son seul réconfort était de regarder les gens qu’elle effrayer en leur faisant entrevoir des monstres tout droit sortit de son imagination très fertile, le village se souvient notamment des ces jeunes pleurant d’avoir vu je cite : « Un crabe géant avec des ailes de canari à la place des pattes, d’immenses serpents à l’endroit ou se trouve normalement ses pinces, des méduses qui remplaçait ses yeux ». Puis vint le sombre jour ou les dieux chaotiques firent émerger la vermine verte sur Kasia, elle se joignit à une communauté de renégat, tout cela s’était fait assez vite, et elle se rendit bien compte aux contacte des autres que son don était pour préparer cette rébellion. Mais dans sa communauté, quelqu’un d’autre utiliser la magie, mais dans son cas, c’était plutôt tout ce qui était boules de feu majeures, foudres, décapitations massives, explosions internes intégrales, pluies acides, etc., forcément ça impressionne bien plus, et c’est lui qui fut le sorcier de la troupe. Quand la campagne de purge purificatrice pour l’épuration des campagnes de Chopolis commença, leur communauté ne fit pas exception et ils reçurent la visite de courtoisie de Glodinus et de ses hommes d’arme. Elle s’était réfugiée dans sa tente, ne sachant se battre et prise par la peur, alors que d’habitude, c’est elle qui l’infligeait. Elle était trop tétaniser pour les terrifiait, cela requérait trop d’énergie, elle n’en avait plus lui semblait-elle. C’est alors qu’elle vit une silhouette devant sa tente, un bras en écartait un pan, elle allait mourir, il lui fallait faire quelque chose. C’est ainsi que dans un réflexe salvateur, elle se laissa choir au sol, et fit naitre une légère illusion. Elle s’enchaina et se bâillonna, faisant apparaître divers instruments de tortures et quelques blessures sur ses chaires. Glodinus crut la sauver des griffes de ces monstres, la suite fut simple, elle lui fit croire qu’elle lui offrait ses faveurs, elle le suivit dans le reste de la campagne, faisant croire à ses soldats que ceux qu’ils nommaient traîtres étaient morts préservant la vie de ses frères grâce à ses artifices. Ils rentrèrent victorieux à la capitale, elle réussit à le convaincre de faire ce coup d’état, encore une fois par son don qu’elle appréciait de plus en plus, sentant que la force brute n’était rarement la meilleure des armes. Sauf, il faut bien l’admettre contre une horde de troll belliqueux. Enfin, à vingt ans, la voilà donc au sommet de l’administration humaine de Kasia, prête à assouvir ses dessins maléfiques, développant un peu plus son pouvoir, découvrant ainsi qu’elle pouvait pénétrer dans l’esprit des gens, chose idéale pour savoir ce qu’il faut pour les manipuler.
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
J'aime beaucoup le personnage de Makyah, je sens que la suite va être très intéressante ^^
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Intéressant, y'a moins d'action mais c'est quand même intéressant, j'ai encore un peu de mal à bien savoir qui est qui, mais ça commence à rentrer. Bon ok y'a pas beaucoup de personnages, mais pour le moment j'ai du mal à savoir qui est vraiment méchant dans tout ça!
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Oui y'a pas mal de personnages, c'est pour ça que j'ai fait un genre de récapitulatif tout en haut (qui est un peu en avance). Et sinon ce serrait plutôt Makyah à placé dans la catégorie des méchants psychopathe voulant asservir le monde et construire des fast food partout.
Content que Makyah te plaise.


Courage pour celui là ^^ car il regorge pas forcément d'action



Chapitre 4 : Pyjama party, ou comment avoir la main mise sur le monde.


Glodinus étant très religieux, il ne demandait pas grand-chose à Makyah, qui se contentait de lui faire voir un peu plus que ce qu’il se devrait en temps normal, pouvant ainsi repousser le mariage à loisir. Elle passait son temps à percer les esprits des grands de la cour, afin de savoir ce qui, en temps voulu, les ferrait s’allier à elle, ou tout simplement ne pas lui faire de l’ombre. Pour vous donner quelques exemples, un général a trempé dans des magouilles financières d’intrusions illégales de chocolat contrefait par des Gnomes maltraités, ce qui avait, fut un temps, fait trembler toute l’économie de Kasia, à noter que c’est l’étrange odeur d’urine et les divers poils retrouvé par des consommateurs qui mirent la puce (ou la « pisse » selon le rapport officiel faute de frappe du burin qui aurait ripper sur le marbre) à l’oreille des agents compétents pour ce genre d’affaires et qui glande la majeur partie du temps attendant que plusieurs personnes dénoncent le même fait, ces personnes sont ensuite sujettes à un interrogatoire pour savoir si elle ne mentent pas, ouvrant éventuellement s’il n’est pas encore 16h30 à une enquête. Un grand notable plutôt proche de Glodinus, et très riche, il est le patron de la puissante chaine d’auberge : « au dindon glou-glousseur », dans laquelle il aurait facilité l’intrusion des « Brebis Cacochymes », une guilde de voleuses (dont il est le fondateur), selon les sources 94% des victimes sont des Hommes (allez savoir pourquoi), qui pour la plupart appellent ensuite ces auberges « Repaire de succubes » (allez savoir pourquoi). La relation entre ce notable et les « Brebis Cacochymes » n’a pas encore été mis à jour. Il serrait bien long de parler de tous, comprenez donc que l’auteur, dans son atonie compulsive s’arrêtera là d’autant que certains sont bien trop licencieux. Makyah devait toutefois trouver le moyens de réunir les survivants des gens de son genre afin d’assoir sa domination sur le monde, ou au moins sur Chopolis, enfin dans un premier temps, après vient l’archipel bien sur, et puis ben faut dire que, se penser maitresse du monde, ça inspire pas mal.

Après avoir pensé faire croire à Glodinus qu’elle comptait faire des réunions avec des gens pour leur faire découvrir de nouveaux produits d’une marque connue, une autre idée lui vint, alors qu’elle était en pleine méditation comatique pour récupérer de l’énergie nécessaire à faire naitre ses illusions, elle vit un groupe de « sales gamines piailleuse qui venait de la réveiller en beuglant dans tout les sens » le tout dans des tenues de plus élaborées (braies et chemises qui dépassent de l’armoire, du coffre, du sceau de linge sale, du tas de chiffons, ou du sol selon la classe sociale). Après avoir fait déguerpir les effectifs gênant avec son tact que l’on connait bien, (elle leur a fait voir un grand, jeune et beau chevalier se faire occire par une créature qui serrait le résultat d’un croissement entre un hérisson, quatre chevaux et d’un lion, sur lequel se serrait greffer une centaine de bec de corbeau mesurant entre un et deux pieds (de Troll). Elles n’ont pas ailleurs pas toutes fuient, en effet deux d’entre elles ont courageusement préféré s’évanouir. Makyah put ensuite reprendre ses précieuses méditations, aidée par cette berceuse improvisée pour retrouver le somm… euhh le chemin cosmique de ses pensées perfides. Une fois revigorée, elle alla retrouver Glodinus pour mettre en œuvre les prémices de son plan insidieux. Elle se rajeunit les traits et sa voix en allant le voir, elle l’aborda en s’écriant :

- Hé le doyen désuet qui relève de la malacologie !

Que Glodinus entendit :

- Coucou Glodinouchéri !

Ce à quoi il répondit par une tirade dithyrambique et poétique, d’une beauté proche de celle du paon en décomposition de type B (deuxième stade sur trois, et on peut dire qu’elle est avant le stade C car sortit du contexte, certains mots sonnent plutôt bien, mais seulement sortit du contexte, avec le reste c’est aussi gracile qu’un Troll en côte de maille couverte de marmites et autres casseroles dansant à la pleine lune sur un lac gelé). Mais quand on pense que les derniers à avoir critiqué ouvertement son « art », se sont retrouvés aux cachots, laissant à Makyah la liberté d’exercer son art sur eux… d’ailleurs il faut reconnaitre qu’elle réalise de magnifiques natures mortes. Enfin tout ça pour dire que la tartine lyrique de Glodinus vous serra censuré prétextant officiellement que nous n’avons pas put payer les droits d’auteurs. Revenons maintenant au sujet principal de la discussion, le plan dissimulé pour asservir le monde, ce qui, entre nous, est bien plus drôle et intéressent.

- Glodinouchéri, je voulais savoir si ça ne te dérange pas que j’invite quelques… amies pour faire une pyjama party dans ma chambre, comme on risque d’être bruyantes…
- Nan, ça ne dérange absolument pas ma *censored* (cf. plus haut)…
- Cool !!!


Elle s’en alla dans sa chambre en sautillant gaiement, sous les yeux obnubilés de Glodinus. Une fois dans sa chambre elle s’attela à écrire plusieurs lettres dont voici le contenu :

« Coucou *Prénom féminin*

Je t’invite le troisième jour de la semaine des poneys volants, pour une superbe pyjama party dans ma chambre du palace du gouverneur à Glodinia.
Makyah. »


Voici pour la version officielle, et maintenant celle visible uniquement par les personnes concernées :

« *Sobriquet chaotique suivit de nombreuses déclinaisons sanguinaires et morbides*

Rassemblement prévu pour le troisième jour de la semaine de chute de grenouilles explosives, pour organiser notre retour en force.
Makyah sorcière chaotique » (comprenez : *à la recherche d’un surnom qui fait classe*)


Petite précision cocasse, un des invités, grand guerrier massif reçut la lettre en taverne, et quand quelqu’un derrière lui se mit à rire après avoir lut, ben comment dire… selon la tradition chaotique, qui, quoi qu’on en dise, est pas mal inspiré de la tradition des Bucherons du Nord, il se prit un gros coup de coude, le décapitant sur le coup. Il se retourna vers l’assemblé, un grand sourire blanc très étonnant (étonnant car ce n’est pas le genre de type à sourire et aussi parce que des sourire blancs, même les gosses n’en ont pas…). En même temps c’est le genre de chose qui arrive quand on se fout de la gueule de quelqu’un qui porte des bracelets de force Glonch™️ « les bracelets Glonch™️, parfait pour arracher des tronches ! » (Et oui, c’est la crise, j’ai du trouver des sponsors).


Dernière édition par loup_alpha le Jeu 6 Aoû - 20:05, édité 2 fois
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Le jour venu, Makyah se leva heureuse et plein de joie après avoir rêvé toute la nuit de gens se faisant égorger/éventrer/éviscérer/décapiter et autre par une peluche (son âme d’enfant qui ressort), elle s’habilla, dans des vêtements qui vont bien avec le type de réunion qu’elle va diriger, quelques lanières de cuir noir, orné des têtes de morts et autres glyphes sanguinaires, bien serré sur le corps qui le parsème pour cacher ce qu’il faut, mais pas trop quand même. Après avoir prit soin de reflété une image ordinaire de sa personne extraordinaire sous bien des critères, elle sortit dehors dans le parc (au milieu du « U » du bâtiment si vous vous souvenez un peu de la description) et se dirigea vers le début de l’allée en gambadant pour attendre ses « amies ». Avant de poursuivre cette partie de l’histoire des plus intéressantes, pas pour ménager un certain suspens et encore moins pour orchestrer un coup de théâtre quelconque, mais juste par une nécessité contestable et sans doute superflue introduire un, ou plutôt deux personnages, qui auront un rôle plus ou moins cruciale dans la suite des événements. Alors comme souvent, et dans le cas présent, leur intégration dans l’histoire va donner naissance à deux placards (Ou au moins un, et oui il y a du favoritisme dans la distribution des rôles, bien que le sens en soit plus sibyllin.) sur leur biographie et actions héroïques accomplies avec bravoure et couardise, reste plus qu’à trouver lesquelles.

Pour trouver nos deux héros, enfin nos deux potentiellement héros en devenir dans un future relativement abstrait et absconse (Vous aurez sans doute noté l’emploi de mots bien compliqué par l’auteur, cela, dans le seul but de faire un peu plus distingué et car ça en jette comme un trébuchet qui sort de l’atelier !). Donc, comme précisé plus haut, montons, bien au dessus des montagnes et des oiseaux, modestement appelé « pioupiou » par les peuplades primitives, et bien au dessus des tektoniks qui ont croisé un Bucheron du Nord, ce qui correspond au niveau de ce que les humains appellent pudiquement et innocemment, la « nuageosphère » (je vous cache pas que c’est là ou se trouve les nuages, qui selon certains extrémistes, est le lieu de combat acharné entre le dieu du Soleil et du Ciel-bleu et le dieu du Sale-Temps, de la Pluit, de l’Orage enfin de tout ça quoi, ce n’est probablement pas l’endroit ni le moment d’exposé le champ lexical météorologique. Et d’après ce qu’ont relevé ces extrémistes, ce combat serrait équitable en tout points, sauf au dessus de la ville de Ztem, épicentre de toute l’énergie stratocumulusiaque, noyée sous la pluie, mais cette ville ne nous intéressant absolument pas revenons à notre nuageosphère au dessus de Glodinia). Vous comprendrez sans doute que nos deux personnages ne sont point des gens ordinaires, puisque tout les physiciens (Il s’agit de personnes qui généralement après une soirée trop arrosée, se réveillent avec les cheveux qui rivalisent avec la gravitée, et qui jure avoir inventé l’eau chaude ou découvert un quelconque principe) vous le dirons, il est impossible de voler, sauf si on s’endort très longtemps sur une catapulte mais le fait est assez rare. Nos deux personnes célestes, se déplaçant sur un nuage (normal, ici un cirrus V200 avec ailerons latéral et arrière en glace, sinon, ben ça ressemble vraiment à un nuage avec deux places à l’avant et deux à l’arrière qui sont actuellement occupées par un tonneau en chêne, contenant ce que 95% des tonneaux contiennent à cette époque –de la bière pour ceux qui n’auraient pas compris… honte sur eux d’ailleurs !-). Soudain le nuage s’arrêta brusquement, dans un bruit métallique, une légère fumée noire s’éleva à l’avant ou s’écoulait, en plus, quelques gouttes d’eau.

Inutile de relaté le dialogue qui se déroula entre les deux, puisqu’il s’agit de la banale conversations entre un conducteur qui ne comprends pas ce qui se passe , mais qui sait que ce n’est pas de sa faute avec son passager qui ne sait pas non plus ce qu’il se passe, mais qui sait que c’est de la faute du conducteur, le tout agréablement assaisonner d’insultes puis passer le tout au four à 120° pendant un certains temps (dès que ça marche, c’est bon), servez le tout avec un peu d’huile, et saupoudrez de foutage de gueule. Enfin, rien qui ne casse trois pattes à un canard il faut le dire, pendant que l’un, tente de réparer sans tout casser en prononçant une série de phrase qu’un néophyte ne peux comprendre et d’un intérêt discutable du genre « arff sans doute une fuite dans le conduit principale du propulseur » ou encore « l’injecteur d’azote liquide est vraiment à chié ! », ces phrases proviennent en générale, juste après un bruit étrange, provenant de l’engin ou du conducteur-réparateur. Pendant se temps, d’un un souci consciencieux d’aide au conducteur, se charge généreusement de regarder ce qu’il se passe dans la cité de Glodinia en bas. Je ne vous cache pas qu’il regarde non loin de là où est Makyah (et oui tout se tient !), enfin il ne la voie pas encore, mais un sixième sens, relevant de son inconscient le pousse à la chercher des yeux (ah oui, il n’est pas soumis aux illusions puisque Makyah n’a aucune raison de vouloir tromper visuellement les gens « d’en-haut ».

Il incombe désormais de faire une description de ces deux voyageurs infortunés. Commençons par le conducteur et temporairement réparateur, c’est un Nain, enfin, différent bien sur de ceux « d’en bas » puisqu’il possède des ailes blanches, assez courtes, des ailes de Nain, enfin d’archange Nain (si si ça existe). Son nom est Krokein, archange de la bière (ce n’est pas un Nain pour rien). Sinon a un niveau plus physique, ben il est petit, mais bon rien de bien surprenant, il a un ventre assez imposant, ce qui reste classique, les ailes on déjà été mentionné, ce sont des ailes d’anges, rien de bien particulier. Quant à sa pilosité, ben disons que c’est touffu, (oui je sais toujours rien de particulier !), mais il y a bien quelque chose la concernant qui sort quelque peu de l’ordinaire, même si ce n’est pas non plus très extraordinaire, donc voici, sa chevelure est légèrement ondulé, tressée et très longue, il en va de soit, mais elle est brune, ou blonde, enfin un peu des deux, enfin selon la lumière elle est plus l’une ou l’autre… enfin bon j’vous l’avez bien dit, c’est pas renversant… (Mais il y a une signification caché, mwahahahaha *rire sadique et bruit d’explosion nucléaire* [on a mit le paquet pour les effets spéciaux]. Annonce : à tout les lecteurs qui trouverons pourquoi, envoyer votre réponse aux 42 rue des débilitées profondes code postale 01664, les gagnants auront une grande récompense et pourront influer sur l’écrit… ou pas).

Passons maintenant au deuxième, (les biographies seront relatées ensuite, et ce, lors de notre promotion, deux biographies pour le prix d’une ! –offre non cumulable, valable avant le dernier jour de la semaine des paysans-qui-se-sont-rincés-l’œil-à-l’alcool-à-90°), il se nomme Asru, c’est un Elfe de taille modeste, il est bien sur, svelte, bien que la proximité avec Krokein commence à porter ses fruits. Il a, bien entendu, de grandes ailes d’anges, et une chevelure châtain, qui décrit un dégradé, ses cheveux étant plus longs vers sa nuque, cachant ainsi ses oreilles pointues, à première vue on pourrait le prendre pour un humain, d’autant que les remarques salaces et sadiques qu’il énonce sans vergogne, généralement avec Krokein font d’autant plus doutées de sa nature elfique. Bon je ne vais pas non plus m’étendre, d’une part car pendant ce temps, le récit n’avance pas, et d’autre part car… ben car il n’y a pas non plus matière à faire un placard d’une page.
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Nous allons maintenant pouvoir passer au placard, car il y a des choses à dire sur la vie de ces deux hé… personnages qui dans d’autres circonstances auraient put être qualifiés d’héros à certains moments de leurs vies. Avant d’êtres des anges, enfin des archanges, ils ont vécu sur terre, comme tout le monde. Qu’il n’y ait pas de méprises, pour devenir un ange après la mort, il ne faut pas avoir fait le bien, ou monter un orphelinat pour bébé Gobelins, on reviendra sur toutes ces histoires de vies après la mort plus tard. Lors de leur vie terrestre, ils avaient la même apparence, bien qu’Asru avait les cheveux un peu plus longs et réguliers. Commençons par Krokein, puisqu’il y a peu à dire, et que de toute façon je fais ce que je veux, comprit ? Il faut savoir que la bière s’était (et c’est toujours) son rayon et son dada, il possédait une brasserie, et assez vite une chaine de brasseries, réalisant des bières de différentes sortes, mariant les aromes pour le plus grand plaisir gustatif des poivrots de tout le continent. Il était reconnu dans le monde entier pour cela, enfin dans le monde qu’il appelait « civilisé » ce qui veut dire ; tous ceux qui boivent de la bière, les autres étant qualifiés, toujours par lui, « d’abrutis sévères en puissance ». Inutile de dire qu’il croulait sous l’or, et il n’en faut pas plus pour qu’un Nain soit heureux. Quant à Asru, il n’était pas vraiment comme la majorité des Elfes, les passetemps du style coiffer des poneys ou faire coucou à des pigeons, ce n’était vraiment pas pour lui, et une chose l’intriguait et le passionnait : la magie. Il chercha ainsi quelqu’un dans sa foret natale qui pourrait lui apporter un quelconque enseignement. Mais encore une fois, les choses elfiques ne lui convenaient pas des masses, faire pousser des arbres, soigner la papate d’une marmotte, ou encore sécher les cheveux plus rapidement, il pouvait s’en passer. Avant de poursuivre, il faut faire un petit topo sur la magie (j’vous l’avais dit que ce serrait un placard !). Les lanceurs de sort ont besoin d’énergie pour en lancer, d’une part, ils ont besoin d’énergie vitale (pour preuve, on a rarement vu un vieil homme à moitié paralysé et gangréné de partout lancer une boule de feu), mais ils ont également besoin d’énergie magique (et là j’ais pas de preuves concrètes et compréhensibles par le commun des mortelles, donc il faut me croire, d’autant que je tiens ça de l’ami d'un ami d'une fille dont la sœur connaît très bien une personne haut placée dans les arcanes). L’énergie magique peut se trouver de diverses façons, la première manière vient de ce que l’on nomme communément, la magie tellurique, qui vient de la Terre, ça concerne tout ce qui est élémentaire, même si ce n’est pas non plus très impressionnant. L’autre façon, bien plus puissante, et aussi incontrôlable, est appelé FMTA (Flux Magique Trans-Aérien) pour simplifier, disons qu’il s’agit d’une énergie magique, qui ‘flotte’ dans l’air, elle est émise par les différents dieux, démons, certains anges ou archanges compétents et toutes les absurdités chaotiques désirant semer destruction et souffrances, pour lancer leurs sorts, les magiciens accumulent l’énergie de ces ‘vents’ et lancent le sort choisit après avoir prononcer l’incantation/formule appropriée. Enfin, il y a deux autres moyens pour lancer des sorts, lire des parchemins (magiques), ou faire le sort en suivant un rituel étrange et insensé utilisant des objets les plus introuvables et les plus douteux possible (d’ailleurs, si les paysans savaient lire les rituels et surtout leur listes d’ingrédients, ils penseraient encore plus que les magiciens sont des gens tordus). Parlons enfin des peuples et leur rapport à la magie, tout d’abord les Nains, c’est assez spéciale, ils utilisent des runes, ce sont des caractères venant d’une langue ancienne, nommant non les choses, mais leur essence, enfin ça marche. Quant aux Elfes, ils utilisent la magie tellurique, mais ne lancent rarement des sorts plus puissants que de faire pousser des arbres (ils ont toutefois des druides bien plus puissants, mais en faible quantité), ils ont transmit leur savoir aux Hommes, mais pas tout, aussi les sorts humains se limitent à faire pousser des fleurs, enfin ce qui leur a été transmit, car suite à des expérimentations sordides réalisées par des détraqués mentales et psychopathes schizophrènes en tout genre, ils réussirent à développer une magie du genre plus puissante, et puis au cour du temps certains êtres naquirent avec la capacité d’utiliser le FMTA, ou certains apprirent à le contrôler (enfin c’est relatif) suite à des expérimentations et de l’entrainement. Pour en revenir à Asru et son insatiable soif magique, il intégra un cours de magie spécialisé dans la maitrise du feu (enfin la tentative de sa maitrise). Cette ‘académie’ n’ayant absolument rien d’officiel, se situait juste sous ne brasserie de Krokein, qui ne le savait pas, enfin il savait qu’il recevait de l’argent en échange du fait qu’il ne sache rien, enfin pour résumer, il recevait de l’argent d’il ne savait où, mais il ne cherchait pas à savoir tant que l’or tombait. Mais un malheureux jour, lors d’un simple entrainement au lancé de « boule de feu pour barbecue entre amis », une des boule (susnommée) celle d’Asru, plus précisément, échappa à son lanceur (Asru, pour ceux qui n’auraient pas suivit) et qui se transforma plutôt en une tornade de lave, plutôt destructrice, puisqu’il n’y eut aucuns survivants (même le petit malin qui croyait qu’aller dans l’œil de la tornade ne lui ferrait subir aucuns dommages). Asru fut le seul à réussir à sortir de l’académie officieuse, précédé par sa tornade, il s’étala un peu plus loin, finissant de se faire consumer par les flammes (en arrivant au ciel, ses longs cheveux étaient totalement hirsutes et inégales et ils du les couper comme décrit plus haut pour ne pas paraitre trop… enfin que ça ressemble à quelque chose quoi. Quant à Krokein, voyant la tornade, il se jeta dans un fut à bière dans lequel il trouva la mort. Ce fût était un nouveau mélange, et constitua tout ce qui restait de cette dévastation magique, la bière fut tirée du fût vendu et très appréciait, jusqu’à ce qu’on retrouve le cadavre de son inventeur dans le tonneau. Que dire si ce n’est que ces deux là restèrent ensemble aux cieux, et que Krokein fut nommé archange de la bière, et Asru, ben il a donné quelques coups de mains par ci par là, ainsi, il est lui aussi passé archange, sans vraiment avoir de spécialisation, pour déconner, on l’appelle « maitre master fire ».

Revenons à nos affaires, car la pyjama party ne se ferra pas toute seule… Le premier participant à arriver fut le guerriers (cité un peu plus haut, voir beaucoup, enfin cherchez un peu… ça vous ferra les pieds !), il était, comme le veux la coutume, fort musclé, et affichait en permanence un air vindicatif. Il a le crane rasé, d’ailleurs, il n’avait pas une pilosité fort garnie. Sa peau avait semblait-il une teinte rouge, résultat d’un mauvais dosage des sorts de bronzages pour certains, d’autre préfère rien dire de peur qu’il entende, et le reste n’ose le regarder (il s’agirait, probablement d’un artifice d’un dieu chaotique qui fait bruler un feu en lui –je sais…-). Lui s’en amuse, disant que cette couleur vient du sang qu’il a fait couler et que du coup il en a la couleur et que voilà c’est un gros bourrin et qu’il l’assume et que si t’es pas content, ben il refera un spot pub pour ces bracelets de forces qui déchirent (seul vêtement qu’il porte en haut). Il laisse donc apparaitre fièrement ses muscles, un peu partout et en quantité suffisante faire très mal en n’importe quelle occasion. Sinon, il porte des braies de cuir et des grosses bottes, parsemées de clous et de plaques métalliques, pour faire beau, et surtout pour faire très mal (oui c’est un peu répétitif, mais que voulez vous, un guerrier se promène rarement avec l’encyclopédie illustré en dix tomes…). Il porte fièrement une épée dans son dos, la lame étant aussi large que sa main, vous l’aurez compris, c’est le stéréotype parfait du type qui, lors des batailles, est bien devant pendant la charge, décapite le premier venu et se bat à quinze pas des ses alliés, faisant un gros trous dans les rangs adverses. Enfin, quand on s’approche de lui, en restant à une distance suffisante pour éviter un coup de poing (ou autre), on peut voir que sa peau est parsemée de scarifications, brulures, blessures, points noirs, et autre cicatrices, ce qui est relativement normal pour ce type de personnes vénérant des dieux moralement non irréprochable. Son apparence contraste admirablement avec celle fournie par les artifices de Makyah, puisque, n’étant pas démunie d’intelligence, Makyah savait que ses amis n’avaient pas le profil type des gens pouvant assister à une pyjama party, elle lui avait ainsi, donné le visage, et le corps d’une jeune fille, pas aussi jolie qu’elle, mais pas mal quand même, à en juger par les « glumphf » des passants de sexe masculin qu’il rencontrait. Heureusement, elle ne lui avait pas fait porter d’habits trop provocants, sinon il y aurait eut bon nombre de tentatives de viol, et à n’en pas douter, autant de morts. Il arriva bientôt en face du palais, il se dirigea vers Makyah, ils se saluèrent sobrement, les quelques passants assistèrent à ce qui semblait être des retrouvailles émouvantes entre deux jeunes files, plutôt mignonnes s’enlaçant chaleureusement et s’échangeant plusieurs bisous baveux (sans doute une critique de la société de la part de Makyah) :

- ‘lut Makyah.
- Sprotch ! contente de te voir enfin.
- Ouais pareil, sont pas là les autres ?
- Nan, ils ne devraient pas tarder…
- Ok, j’ai ramené à bouffer.
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loup_alpha
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Vous l’aurez remarqué que Sprotch, (c’est son nom, mais je ne reviendrais pas sur l’origine de ce nom) n’est pas très éloquent, mais bon, mais comme il ne fait pas dans la joute verbale, mais plutôt dans la joute tout court, est-ce important ? Leur conversation froide et insipide continua un moment, mais avant, Makyah avait jeté un œil au panier de Sprotch, voyant les groins de porcs séché, les yeux de bœuf caramélisés et autres dards de scorpion au miel, elle transforma vite ça en chamallow, plus crédible pour leur pyjama party. C’est l’heure du petit point culinaire de l’histoire, comme vous le voyez, les ‘hérétiques’ se défendent niveau nourriture, même si c’est tout de même spéciale, soit, cela s’explique fort simplement, dans la culture culinaire plus ‘traditionnelle’, dès que c’est un peu plus raffiné que l’ours à la bière ou la cote de porc cuite, recuite et re-recuite dans sa graisse, les cuistots passent pour des impies, des traitres à la gastronomie, etc.… donc, tout naturellement, ils se sont ralliés aux renégats chaotiques qui les acceptèrent puisqu’ils reniaient un peu tout de la culture des autres humains. Revenons à la vide conversation qui, forcément s’effondre :

- Ils en mettent du temps.
- Ouais…
- …
- …
- Bzzzzz
- Grrrr
- Bzzzzzzzz…sprotch !!
- Connerie de mouche ! Grrrr.
- Tiens ce serrait pas nos deux sorciers ?
- Mouais.


Non loin d’eux se profilaient deux personnes, une femme et un homme, tout deux sorcier, le genre de sorcier qui n’est pas là pour soigner les bobos. La femme, Kouika, portait une longue robe verte, d’un vert foncé rappelant le poison, et sublimant ses formes arrondies comme il faut, et qui ne laissaient indifférents aucuns hommes. Ses yeux verts sont enlacés par de longs cheveux noirs de jais qui tombent jusqu’à ses hanches, ils sont repoussés vers l’arrière par un diadème morbide représentant deux serpents s’enlaçant autours d’un crâne, ce qui n’est pas sans rappeler le médaillon suspendu à son cou par une chaine noire. Elle n’a pas de bâton, mais un long fouet noir, qu’elle manie avec une grande dextérité, elle porte aussi un grand couteau de sacrifice dans le dos qui a fait déjà bien couler le sang, mais qui tient très bien la route, c’est vraiment une belle pièce dont le manche représente non pas deux, mais un serpent aux yeux rouges de rubis. Son domaine de compétence en sorcellerie est tout ce qui concerne la nécromancie, les animations de cadavres, la venues de monstres aussi immonde que dangereux, ainsi que quelques sorts parfait pour torturer des heures durant des gens, que du bonheur en somme. L’homme, quant à lui, portait une longue robe rouge, parsemé de motif jaune et orange, représentant des scènes diverses de la vie, mais seulement celles qui peuvent heurter (comme seul un 35 tonnes peut le faire) la sensibilité des plus jeunes. Il a également le crane rasé, et un regard froid et sévère, il tient un bâton (de sorcier) rouge. Je pense que ce n’est plus un mystère, mais, il fait dans la magie de combat, ou plutôt de destruction, et son domaine est, le feu (avec des sorts bien plus violent qu’allumer sa pipe). Il répond au doux nom de Barbheku.

Il ne manquait plus qu’une personne, une femme, ou une fillette, ce n’était pas forcément évident quant on la voyait, ceux qui l’ont un jour rencontré (enfin un peu plus que croiser dans la rue, ou demander si elle avait du feu) en dise qu’elle est magnifique, et la décrive comme suit : Elle a un visage juvénile dont l’ovale semble parfait, mis en valeur par de petites joues exprimant une certaine joie, surplombés par deux yeux en amande, couleur noisette qui sont à croquer. Ses cheveux bruns ondulent lentement telle la mer venant se briser sur l’écueil de ses épaules. En somme, elle a un visage doux et réconfortant, il en est de même pour le reste de son corps, les courbes de son corps sont sans aucunes imperfections ou aspérités, tout est fluide, harmonieux, en un mot ; magnifique. Son ventre plat ainsi que sa poitrine gonflée juste comme il faut ne vous ferra pas dire le contraire, ni même ses petits bras, fin et pourtant très agiles. Il faut dire qu’elle est aléthique, ce qui se voit aussi à ses jambes, musclées mais sans excès (elle n’a pas été gavée de stéroïdes ni de testostérone) faisant d’elle une fille sublime en tout points. Elle porte une magnifique cape en plumes de corbeau tombant jusqu’à ses pieds, et qui revient sur sa poitrine pour la couvrir des regards indiscrets, il faut descendre un peu en dessous de son nombril pour retrouver des traces d’autres habits, se manifestant par un voile noir de soie faisant plusieurs tours le long de ses cuisses laissant apparaitre ses frêles genoux. Enfin, elle possède des bottes de cuir souple (de couleur noir, mais on s’en doute nan ?). On ne dirait pas forcément mais c’est une spécialiste de l’assassinat et de la furtivité, son nom est Babeth, on la surnomme la « menthe religieuse », l’analogie faite avec ces insectes (de deux mètres de haut) mignons et due à son armement, elle a sur toute la longueur de ses avant-bras, des gantelets de cuir, il y a, au niveau de ses mains, deux petites griffes pour chaque mains, et surtout, une longue lame hérissées de pointes acérées sur le coté extérieur de ses avant bras (de son petit doigt à son coude) qu’elle combine avec deux poignards qu’elle tient, lames vers le bas (qu’elle range dans deux fourreaux dans son dos, qui sont donc cachés par sa cape). Ses armes et son agilité font d’elle une très bonne assassine, très discrète, qui peut aussi faire office de voleuse. Avant d’aller plus loin, je pense que les esprits fort auront noté que j’ai écrit « ceux qui l’ont un jour rencontré » (pour les esprits que par manichéisme je vais appeler faible, ben… ce n’est pas terrible…) et se seront dit sans doute que ça cache qu’elle que chose, qu’il y a une c*uille dans le potage, et à vrai dire, ils ont raison, car pour un œil neutre, elle est, certes, habillé comme décrit plus haut, et est autant agile que redoutable avec ses armes (oui je sais, ça ne se voit pas au premier coup d’œil, mais que diable, un peu d’omniscience ne peut faire de mal). Mais ce qui change bien plus, c’est sa description physique, certes, elle est petite et plutôt frêle, et à un air plus que juvénile, ses cheveux partent le long de ses joues des deux cotés, un peu plus d’un coté d’ailleurs, et finisse effectivement au niveau de ses épaules, de manières plus ou moins inégales, et ondulent légèrement, plus par le manque d’utilisation d’une brosse que d’autre chose, ce qui leur donne un coté négligé. Ses yeux sont bien couleur noisette, mais pas tout à fait en amande, enfin pas le genre d’amande qu’on croise communément, mais il faut reconnaitre qu’ils ont un petit éclat lumineux à l’intérieur, plutôt agréable à voir. Elle a également un assez beau sourire, même plus beau que l’ordinaire, (presque blanc, et il ne lui manque pas de dents, du moins aucunes de celles qu’on peut voir lorsqu’elle sourit), et pour finir par ses courbes (les yeux neutres n’ont pas que ça à faire non plus), eh bien, les yeux neutres ont tendance à s’accorder pour dire qu’elles sont moins gracieuse que celle d’un tonneau, puisqu’elles sont, presque inexistantes, il en est de même pour sa poitrine qui n’est pas si gonflée que ça. Mais bon, comme elle a le coup-de-coude qui démange et le coup-de-genoux-là-où-il-ne-faut-pas qui part facilement, il vaut mieux s’en tenir à la première version (au moins jusqu’à ce qu’elle soit hors de vue).

Elle sautillait gaiement vers le point de rendez-vous, regardant le ciel, heureuse de voir qu’il faisait beau, les quelques nuages ne perturbait en rien le temps, et dans les nuages il y avait celui d’Asru et de Krokein (et oui je ne les oublies pas, j’espère que vous non plus), Krokein continuait d’essayer de réparer son véhicule d’un autre genre, hésitant à utiliser le principe de base de toute réparation « quant tu ne sais pas, tu frappes ! », Asru lui, venait de voir Makyah et Kouika, son amie sorcière, et après avoir demander à Krokein combien de temps ils resteraient là, il l’engueula assez hypocritement, trouvant que c’était bien trop long. Bref, revenons à Babeth, sinon, on y arrivera jamais, il peut sembler étrange de la retrouver convier à ce rassemblement, puisqu’elle semble être bien différents des autres participants, pour comprendre pourquoi elle est ici, il faut en revenir à son histoire.
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loup_alpha
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Elle vient d’une famille plutôt riche, elle vient du haut du panier en quelques sorte, à part écrire des poèmes et faire du violon, elle n’a pas fait grand-chose de sa jeunesse, qui s’acheva assez brutalement vers onze douze ans, lorsque ses parents lui annoncèrent qu’ils lui avaient trouvé un mari (un vieillard lubrique et pas très sain d’esprit manifestement, mais avec beaucoup d’argent, donc ça compense théoriquement), elle trouva le courage de s’enfuir, ou plutôt elle trouva l’aide de sa grande sœur qui avait vécu la même chose, et qui a vu le reste de sa vie gâcher (enfin jusqu’à ce que son mari trouve la mort et qu’elle récupère l’argent, mais c’est une autre histoire). Sa sœur épousa son futur mari, et Babeth s’encanailla avec d’autres jeunes refusant la vie en société exprimant un malaise générationnelle etc. De là, elle apprit à se battre et à tuer vers ses seize ans (bon ce n’est pas non plus une meurtrière en puissance, elle à juste égorger une vache et quelques canards pour faire un bon repas), vint peut de temps après la naissance du chaos, qu’elle rejoignit plus pour réaffirmer son opposition à la société que par désirs sanguinaire, et comme niveau opposition et sécession c’est ce qui se faisait de mieux à l’époque, elle entra dans un clan, un des plus puissants qui existaient. Suite à la purge, elle fut la seule survivante recensée (savoir se cacher furtivement, lors d’un massacre, ça aide mine de rien). Puisqu’elle est la seule représentante d’un des cinq clans les plus puissants, elle fut conviée au rassemblement de Makyah (inutile de dire qui sont les autres représentants des clans, vous avez sans doute trouvé, sinon tant pis).

La réaction des autres en la voyant arrivé fut plutôt étranges, elle était bien trop joyeuse pour une réunion ou on débattrait de comment asservir le monde, nécessitant la plupart du temps d’ignobles massacres, Sprotch résuma bien l’avis générale en demandant :

- C’est ça qui représente le clan des « pustules écrasées » ?
- Ben visiblement, je savais qu’ils avaient morflé, mais une gamine…


Voici ce que fut la réponse de Makyah, elle aussi étonnée semblait-il, ils furent d’autant plus surpris lorsqu’elle leur fit à tous de gros bisous et qu’elle demanda d’un air niais :

- On va se la faire cette pyjama party ?

Il y eut plusieurs soupirs et quelques frappes du poing sur le front du possesseur de ce poing, quelques malédictions marmonnées, Makyah l’emmena quelques pas plus loin et lui expliqua un peu tout, lui faisant voir ce que les chaotiques devaient voir. Une fois tout mis au clair, ils se dirigèrent dans la chambre de Makyah s’asseyant sur un matelas confortable. Ils formaient ce qui pourrai ressembler de haut à un cercle, les friandises amenées par Sprotch au milieu, Makyah lança son illusion, avec des rires, des jeux et des pyjama, puis elle prit la parole :

- Il nous appartient de dominer cet archipel ! Comme vous le savez, je suis en train de progressivement prendre le contrôle de ces humains pitoyables ! Mais ils plongent dans la décadence et leur suffisance les perdra ! Il faut agir et vite.
- On a qu’à les ouvrir à l’épée !


[Vous conviendrez qu’il peut être difficile de suivre cette conversation, enfin de savoir qui parle, mais en connaissant les personnalités, vous devriez pouvoir deviner qui parle, au pire, ce n’est pas capitale.]

- Nan ces humains peuvent servir, il faut chercher un peu plus subtil…
- On les drogues, et on les sacrifie tous selon le rituel, le dieu du sang nous honorera pour cela et nous rendra invincible !
- On peut aussi organiser un grand brasier !
- Un genre de méchouis ?
- Euh… plutôt un autodafé ! Dont la finalité est plus ou moins la même que la proposition de Kouika.
- C’est déjà un peu mieux, mais pas simple à faire…
- Il faudrait affaiblir les autres peuples, et porter le coup fatal !
- Faut tailler dans le lard !
- Nah ! je l’savais que c’était pour un méchoui.
- Explicite… euhh explique un peu plus clairement Sprotch.
- On les bastonne !
- Mais encore…
- Euh…
- Imaginez, on réunit en un point, et au même moment, les armées des Nains, des Elfes et des Peaux Vertes, et là…
- On fait une surprise party ?
- Baston ?
- On les empoissonne ? on les sacrifie ?
- Et là… ben Sprotch à raison, il se mènera une bataille dont nul ne survivra… Une bataille historique, la plaine restera rouge du sang versé pendant des siècles !
- Mais… c’est horrible…
- Horriblement diabolique même !
- Cool…
- Ouais bonne idée, au besoin on les aidera avec ces stupides humains, ensuite, ils seront si faible qu’il serra fort aisé de prendre le contrôle de Kasia, les dieux nous remercieront pour tout ce sang !
- Reste à savoir comment faire venir ces armées, et où.
- J’ai une idée perfide, il faut leur faire naitre un désire de vengeance, un désir suffisant pour qu’ils lèvent leurs armées.
- Et on fait ça comment ?
- Par tes illusions, ils auront envi de détruire une ville humaine dans l’Est et ce serra parfait.
- À mort !
- Oui, enfin mes illusions, je ne peux tromper trois rois aussi simplement, sans être près d’eux…
- Il n’y a pas un moyens de faire une antenne relais à tes pouvoirs, il suffirait de leur faire croire qu’il s’agit d’un cadeau, tu cherches dans leurs esprit ce qui pourrait motiver une haine suffisante et voilà.
- Un peu comme ce qu’utilisent ces sorciers du feu qui font des feux d’artifices, avec ces orbes qui déclenchent la mise à feu à distance ?
- Bonne idée, mais pour en faire avec la puissance requise, il faudra beaucoup de sang pour les faires.
- Et pas n’importe quel sang, il faut du sang de vierges !
- J’arriverais à en trouver, mais j’aurais besoin de toi pour les sacrifices Kouika.
- Avec plaisir.


La suite de la conversation n’a pas grand-chose à voir avec notre histoire, puisqu’on ne s’intéresse pas aux diverses façons de torturer, de tuer, de l’augmentation de la taxe d’habitation, de la recrudescence des gens aux mœurs étranges, et encore moins de la manière de génocider ces dit-gens. Le reste de la soirée s’acheva dans les rires, et l’évocation de souvenirs diverses, Babeth alla sa coucher à 21h30 car le lendemain, elle avait école, et les autres finirent les tonneaux d’alcool de veuve noir (ne me demander pas comment on en fait). Asru et Krokein ont finalement réussit à repartir, Asru l’avait aidé, ne voyant plus de jolies demoiselles en bas, et les voilà parti en direction du ‘spectacle’ qu’ils ne voulaient surtout pas rater, ne respectant pas forcement les limitations de vitesses célestes.
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Dunamis
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Ça y est j'ai finis le chapitre (Ils sont longs tes chapitre dit donc)
Bref donc comme je dis j'ai finit et ça bouge pas beaucoup mais c'est quand même intéressant, à défaut d'action y'a des intrigues et j'aime bien aussi!

Tu serais pas fan des donjons de naheulbeuk et/ou de reflet d'acide par hasard?
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
J'adore le personnage de Babeth, ça me fait mourir de rire. Et franchement l'histoire du nain et de l'elfe dans un nuage, j'ai trouvé ça vraiment délire ^^ Moi j'aime beaucoup !!! A quand la suite !!!
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Pour la suite, bah maintenant Smile (et vas y'avoir de la baston ^^)

Oui je sais mes chapitres sont assez long (5 à 7 pages word)
Et je suis effectivement fan de Naheulbeuk et de Reflet d'Acide



Chapitre 5 : Interrogatoire musclé, où le mot « baston » devient un euphémisme.


Nous revoilà au camp des Gobelins, (vous l’aurez sans doute sentit) nos trois humains sont toujours enfermés dans leurs cages suspendus, ils y avaient passé une nuit, et à l’aube les Gobelins s’affèrent à en descendre un, enfin le faire descendre pas le tuer, enfin pas encore. Il fut emmener dans un endroit clos, entouré de murs difformes sur lesquels repose par on ne sait quel mir…hasard tient debout. Quelques cris filtrèrent les planches mal ajustées, ce qui n’était du reste franchement pas dur. Au bout de près d’une demi heure, tout se stoppa, les Gobelins revinrent, ils firent descendre le deuxième Homme, le mécanisme qui le tenait en l’air s’effondra juste quand il en sortit, lui brisant la jambe et écrasant un Gobelin, sans que cela ne produise aucune agitation. Les cris durèrent moins longtemps encore, et encore une fois les Gobelins revinrent, cherché Thora cette fois-ci. Il fut assit (enfin jeter) sur une chaise sur laquelle, on l’invita à rester et à se détendre (il fut solidement encorder). Un Gobelins s’approcha de lui, un étrange instrument métallique, d’une forme étrange, qui semblait pouvoir couper, même sous la rouille accumulée depuis semblait-il bien longtemps, il s’approcha de Thora, il lui montra tout d’abord divers instruments du même genres, et d’autres bien plus horribles d’apparence, car de les voir, on s’imagine automatiquement une scène atroce de souffrance inhumaine. Le Gobelin lui montra ensuite les deux cadavres (qui ressemblait aux scènes, enfin vous voyait l’idée, du sang des plaies, des membres pas forcements à leurs places ou pas dans le bon sens), et il lui dit de sa voix hideuse :

- Tu f’rais mieux de te mettre à table !
- C’est l’heure d’la bouf ?


Demanda un Gobelin présent, sa réponse prit la forme d’un jet d’Objets Coupant et Volant Non Identifié, puis le premier Gobelin se retourna vers Thora :

- J’n’hésiterais pas à t’faire du mal, alors parle !
- Que voulez vous que je dise ?
- T’oze m’le d’mandez ?!


Il lui envoya le revers de sa main verte dans le visage, sa tête fit un quart de tours, et quand elle revint dans sa position initiale, Thora fit monter toute la salive qu’il pouvait et l’envoya au visage de son tortionnaire. Qui s’essuya et cracha à son tours sur l’humain. Thora lui cracha dessus à nouveau, le Gobelin répliqua, et alors que Thora allait faire de même, il lui envoya un virulent coup de pieds dans le menton. Quand Thora reprit ses esprits, le Gobelin le menaçait d’une de ses armes, laissant glisser le métal sur son corps, se demandant à quel endroit il appliquerait la pression qui ferrait sortir le liquide rouge. Thora le sentit, il voulait à tout prix ne pas finir comme ses compagnons, aussi il s’écria sans vraiment savoir ce qu’il disait:

- C’est bon je vais tout vous dire !
- Ahh toi raisonnable, bien…
- C’est moi qui aie détruit le pont de la rivière Kwai !
- Gnié.
- C’est moi qui aie tué JFK.
- Glumpf.
- C’est la réponse D.
- Znourlf.
- C’est Jacques Cartier en 1534.
- Flunchkl.


Le Gobelin ne semblait pas totalement satisfait, il s’apprêtait à porter sur Thora un énorme coup de poing quand celui-ci cria dans le désespoir :

- Et…Et c’est moi qui aie mangé tes frittes !!!
- Koi ?!!!!!!! MES FRITTES !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


La rage envahit le Gobelin, il se jeta sur Thora toutes griffes dehors, tentant de l’étrangler, ils basculèrent en arrière, se fracassant au sol, mais dans un atelier de torture Gobelin, il y a des objets coupants un peu partout, et il se trouve que l’un d’entre eux, se trouvait à l’endroit ou les liens de Thora atterrirent. D’abord pris d’un grand cri de douleur, forcément, ses liens n’étaient pas très loin de sa main… il finit de se libérer les mains, et là, la donne venait de changer. Il attrapa le Gobelin par le cou, et l’envoya voler un peu plus loin. Il défit ses liens avant que l’autre se reprenne ses esprit, Thora se redressa, les vermines vertes de la salle avaient réagit, et désormais, trois Gobelins se rapprochaient de lui. Il lui fallait faire vite avant que son tortionnaire ne reprenne ses esprits, il chercha les échappatoires disponibles. Il y avait soit, la porte (fermée) par laquelle on l’avait fait rentrer, soit un escalier tellement bancal que le poids d’une mouche pourrait sans doute suffire à le faire s’effondrer. Il ramassa la chaise, la lança vers le Gobelin le plus proche de la porte, la rapidité de l’assaut fut telle, que le Gobelin n’eut le temps de réagir, la chaise se brisa sous l’impacte, et Thora couru vers la porte. Les deux Gobelins encore debout, se mirent à courir vers lui, et faut dire que c’est rapides ces bestioles, le premier lui planta son avant-bras dans l’articulation à l’arrière du genou, faisant tomber (à genoux) l’humain. Le deuxième lui sauta à la gorge, et en profita pour le griffer abondamment, Thora se releva, tentant de se débattre, au passage il assena un bon coup de pieds sur le Gobelin à terre. Il vit alors une poutre, qui servait de pilier sans doute, enfin peu importe son utilité officielle, Thora venait d’en trouver une officieuse qui allait le sauver, il abattit son dos, sur lequel était le Gobelin, sur la poutre. Il saisit le Gobelin assommé, et l’envoya vers la porte, il l’a traversa, ce qui rameuta d’autres Gobelins à l’extérieur, Thora considéra la masse verte qui entrait et s’amoncelait devant lui, et décida que le moment était propice au repli stratégique en bon ordre. Il emprunta l’escalier, monta les marches quatre par quatre, pas plus pour aller plus vite que pour reposer sur moins de marches, d’autant que le bruit qui en ressortait n’avait rien d’engageant. La marée verte le poursuivait toujours, mais il avait un peu d’avance, il regarda la rampa, elle avait l’air un peu plus solide ici, enfin c’est ce qu’il tentait de se dire. Il s’allongea sur la rampe, regardant la foule de Gobelins qui s’approchait, il se laissa glisser sur la rampe, récupérant sur ses habits quantité de poussière, graisses, moisissures et d’autres choses plus répugnantes. Une fois assez proche des Gobelins, il entama un cri de guerre, ou de terreur (les historiens ne se sont pas encore mis d’accord), et il se projeta, les deux pieds en avant vers la masse verte. Ils étaient si serrés que l’effet voulu se réalisa, ils tombèrent tous (on dit que c’est le premier record du Domino-Gobelin-Days). Il se releva, assenant quelques coups de pieds par-ci par-là et reprit son ascension, il arriva à une porte mal ajustée, et très moche, il l’ouvrit tant bien que mal, et la referma sans plus de facilités.
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loup_alpha
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Re: Mwahaha (un titre plein de sens pour un récit plein de...)
Thora regarda autours de lui, il était sur une passerelle, enfin ce qui s’en approchait le plus, quelques flèches volaient autour de lui, il ne s’en inquiéta pas plus que ça, la précision des Gobelins n’étant pas légendaire. Les Gobelins s’amoncelaient au sol, et les autres frappaient à la porte, il parcouru la passerelle cherchant un endroit ou descendre. De l’autre coté du bâtiment, il y avait un escalier, faisant un angle, il commença à descendre, il stoppa net voyant un groupe de Gobelins montant l’escalier. Il les regarda s’avancer, il s’approcha de la rambarde, il sauta au dessus de la rambarde et se laissa tomber sur le tas de Gobelins, ils traversèrent les planches de l’escalier, tombant au sol. Thora se releva en premier, malgré tout, il a une bonne constitution, enfin meilleur que celle des Gobelins, ce qui n’est franchement pas dur. Il s’enfuit longeant les bâtiments pour sortir du camp au plus vite.

Thora courait à en perdre haleine, des tambours de guerres résonnaient, l’alerte sans doute, il ne pouvait ralentir, il n’en sentait plus ses jambes, les Gobelins couraient un peu partout, les tambours s’accéléraient, son rythme cardiaque aussi. Il ne lui restait plus beaucoup de distances avant la porte de sortie, et donc la liberté, ou du moins, il serrait libéré de l’odeur pestilentielle, mais l’optique de rentrer sain et sauf à Grélaga était très faible, mais qu’importe, il lui fallait courir, il longeait un bâtiment pour se tenir le plus loin des Peaux Vertes. Soudain, il sentit son souffle coupé, sa tête aller irrémédiablement aller en arrière, il eut quelques temps cette étrange sensations de ne plus toucher le sol, il sentait ses jambes monter, et étrangement, il voyait d’où il venait, mais… à l’envers, l’enchainement fut bref, il vit alors bien vite le sol, qui se rapprochait bien vite. Trop vite. Il s’effondra de tout son long sur le sol, il venait de faire un back flip, sans savoir pourquoi. Il porta sa main à son cou, qui lui était bien douloureux, le rire animal qu’il entendait ne le rassura en rien, il regarda au dessus de lui, et il le vit. Un énorme Orc, qui tendait le bras horizontalement, au niveau de la gorge d’un Homme, Thora comprit aussitôt les raisons de sa chute acrobatique. Il n’était cependant pas armé, si on ne considère ni ses crocs, ni ses griffes, ni ses muscles comme des armes. Il était simplement vêtu d’un genre de pagne rouge, de la même couleur que ce qui s’apparentait à un masque, avec des ouvertures pour les yeux et le nez, et une autre plus grande pour la bouche, Thora baissa la tête, un sentiment de « et merde j’vais crever » en lui, il remarqua alors les bottines en cuir, mal tanné de l’Orc.

Pendant ce temps, Asru et Krokein venaient de s’arrêter, et s’étaient allonger sur le nuage, une bière à la main pour regarder le spectacle à venir, ils étaient plusieurs à s’être assemblé ici pour y assister. Tandis qu’en bas, l’Orc relevait Thora, il l’invita à passer la porte (qui était encore fermée) il s’affala au sol, regarda un peu autours de lui, ils étaient dans une sorte d’arène de sable tassé, elle était entouré de barrières de bois formant un carré, et derrière se trouvaient des Gobelins, il n’y avait pas de toit, dégageant ainsi la vue au publique céleste, mais surtout pour les guetteurs sur les tours de garde. Thora se relevait péniblement, s’aidant des rambardes, alors que l’Orc saluait la foule, les bras en l’air, étalant sa musculature. Celle-ci scandait des chants « let's go Krabouillator » ou quelque chose du genre, Thora tentait de reprendre son souffle acculait dans un coin, il entendit un bruit aigu, comme le son d’une cloche, il n’y porta que peu d’importances, puisqu’il entendait désormais les cris de ce « Krabouillator » qui lui fonçait dessus. Il réussit à se déporter juste à temps pour éviter la masse verte qui s’empala dans le coin, Thora qui se rendit compte que la situation était à son avantage, profita que son adversaire était sonné pour lui assenait une série de coup de poing dans la face, qui n’eurent pas l’air de le déranger plus que ça. D’ailleurs l’Orc se reprit et attrapant le bras de Thora pour parer la future attaque, vint écraser son front sur celui de l’humain qui chut au sol.

L’Orc releva les bras en signe de victoire future, et facile, Thora quant à lui, rampait un peu plus loin pour se relever. Il s’aida de la rambarde, quand il regarda autour de lui, l’Orc était déjà à quelques pas de lui, courant bras à l’horizontale, comme lors de leur première rencontre. Thora qui était contre la barrière, passa comme le veulent les lois physiques de l’autre coté, au sol sous les cris heureux des Gobelins présents. Thora se recula pour se relever, mais la violence des coups qu’il avait subit le ralentissait, l’Orc semblait s’impatienter, il commença à enjamber la barrière, mais forcément il était lui aussi lent pour ce genre de manœuvres un peu technique, Thora qui s’était relever, profita de ce laps de temps, il sauta sur la rambarde à coté de l’Orc, une fois en équilibre sur la partie du milieu (les rambardes sont composées de trois planches, une en bas, une au milieu, une en haut) il sauta sur le coté, faisant un demi tours vers l’Orc, et pendant ce temps, il leva la jambe qu’il tendit au niveau de la tête de l’Orc, il retombèrent tout deux sur le sable de l’arène, l’Orc un peu plus difficilement. Thora se releva, ce n’était pas le plus grand combattant, mais il avait une certaine agilité et était plutôt véloce, il commença par quelques coups de pieds pendant qu’il était au sol, voyant que l’Orc tentait de lui attraper la jambe pendant qu’il le frappait, Thora se dit qu’il fallait changer d’attaque, il sauta le plus haut possible, et laissa retomber sa jambe sur la tête de l’Orc. La foule encourageait l’Orc pour que celui-ci se relève, ce qu’il fut au grand damne de Thora, qui fut repoussé par ses mains puissantes un peu plus loin.

Thora se releva encore une fois plus rapidement, il couru vers l’Orc dans l’espoir de lui porté une quelconque attaque, mais la bête verte se releva trop vite, et d’un mouvement fort rapide, leva d’un coup sa jambe à la verticale, enfonçant sa bottine dans le menton de Thora qui fut séché sur le coup. Il gisait par terre, les bras en croix, Krabouillator le releva, coinça la tête de l’humain sous son épaule, il passa le bras de Thora derrière sa nuque, et attrapant son pantalon, il redressa cette marionnette à la verticale, il fit un tour sur lui-même pour regarder la foule en liesse, et se laissa tomber en arrière, fracassant le dos de son adversaire au sol. Krabouillator se leva, posant le pied sur le torse du gisant, la foule comptait les secondes « 1…2… » Thora se dégagea, pour échapper à la pression du pied de l’Orc sur sa cage thoracique, l’Orc ne perdit pas de temps et repositionna Thora pour faire la même prise, alors que Thora était à la verticale, la tête en bas, il réussit à faire balancier avec ses jambes, et redescendre dans une position plus normale, au passage, il attrapa la tête de l’Orc et réussit grâce à sa vitesse à la planté dans le sable sous un « Ohhh » d’étonnement de la foule. Il roula sur le coté et se releva, L’Orc était à plat ventre, Thora en profita, il se plaça face à un de ses flancs, il posa ses mains à terre, il se tint volontairement la tête en bas à la verticale, et se laissa retomber de la même manière qu’il était monté, enfonçant son genoux dans les cotes de l’Orc, celui-ci se retourna, se tordant par la même occasion de douleur. Thora le considéra un instant, il grimpa sur un coin, et de cette hauteur non négligeable, il sauta sur sa cible, écrasant son ventre du sien, la manœuvre le fit souffrir également, mais il pensait que ça laisserai l’Orc au sol un moment, d’ailleurs la foule compta « 1…2…3… » L’Orc était à nouveau sur pieds, visiblement pas content.
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Thora s’était retourné pour s’en aller, l’Orc n’allait pas le laisser s’en aller si facilement, la fin du compte intrigua Thora, il se retourna pour se prendre un violent coup de genou dans le ventre, cette attaque le fit vaciller, il s’effondra dans le coin, assit sur le sol. L’Orc s’avança, il attrapa la tête de Thora, lui donnant presque une baffe par la même occasion, et il commença à enchaina les coups de poing sur le crâne de son adversaire sous les encouragements de la foule « 1…2…3…4…5…6…7…8…9…10 » Thora souffrait, il n’offrit aucune résistance à l’Orc qui le releva et le plaqua dans le coin, il se mit sur le coté et envoya à plusieurs reprise son avant-bras orthogonalement à la poitrine de l’humain qui devenait bien rouge. Chacun de ces coups étaient accompagnés d’un « Wooooooo » de la foule qui couvrait les cris de douleurs de Thora. Les coups s’enchainaient lentement mais avec violence, Thora avait du mal à résister, il se sentait perdu, les Gobelins exultaient sentant la victoire proche. En haut aussi ça gueulait, Thora avait le soutient des archanges (qui n’aiment pas plus que ça les peaux vertes), mais, en bas, il se sentait seul. Krokein et Asru échangèrent quelques paroles, se demandant comment l’aider, Krokein mit ensuite son doigt crasseux dans la bière (c’est un archange, certes, mais il reste un Nain), il tendit ensuite le bras devant lui, laissant choir quelques gouttes vers le sol. Elles tombèrent toutes (magie archangiène, ou archangesque ?) dans la gorge de Thora. L’effet fut immédiat, il se mit à genoux suffisamment rapidement pour esquiver le coup qui venait, tout en surprenant l’Orc qui ne s’arrêta pas et fracassa son avant-bras dans le coin. Alors à genoux, Thora restait tout de même bloqué par la masse verte devant lui, il eut alors un réflexe, peu glorieux et moralement peu défendable, mais dans de mauvaises situations, un Homme doit souvent faire des choix peu glorifiant, il tendit son bras entre les jambes de l’Orc, et avant que celui-ci ne réagisse, il releva son bras le plus rapidement possible. La foule accueilli cette attaque par un « Ouuuuuuuuuh » plutôt aigu. L’Orc était plié en deux, Thora se remit sur ses pieds, prit la tête verte en main, et l’écrasa sur le rebord du coin.

L’Orc était contre les barrières, il tenait difficilement debout, Thora se recula, prit son élan, et une fois proche de l’Orc, il sauta vers lui, lui enfonçant ses deux pieds dans la tête. L’Orc bascula de l’autre coté de la barrière, Thora se releva, se plaçant devant la barrière, il sauta dessus en prenant appui avec ses main. Il tendit la jambe, qui s’effondra sur le crane vert. Thora le releva, il le plaqua violement contre les barrières, l’agrémentant au passage d’un bon coup de genou. Il regarda ensuite vers le mur de bois entourant l’arène, il voyait la porte, qu’il avait était contraint d’enfoncer un peu plus tôt, il se dit que c’était le tour de l’Orc de traverser le mur. Il attrapa l’Orc par la main, de l’autre il poussa sur son épaule, l’entrainant vers le mur, mais l’Orc profita de l’élan pour se retourner, et il envoya Thora vers le mur. Juste avant d’atteindre le mur, il se retourna, son dos encaissa le choc tant bien que mal, il vacilla, fit quelques pas en avant, tomba à genoux, il se releva péniblement, alors que son adversaire se précipitait sur lui. Un éclaire de lucidité, Thora se laissa tomber, les deux jambes tendus, ses deux pieds rencontrèrent la jambe et le genou droit de l’Orc qui perdit l’équilibre et alla s’empaler dans le mur. Thora sortit de l’enceinte sans faire plus attention à l’Orc, c’est une fois après avoir passé la porte brisée qu’il se rendit compte que la tête de l’Orc dépassait du mur, il jubila intérieurement, sa joie baissa quand il vit les Gobelins s’amonceler autour de lui, voulant manifestement l’empêcher de partir. Toutefois ils n’étaient pas armés, ils regardaient successivement l’Orc, puis Thora, ce dernier compris que le combat n’était pas encore finit.

Il s’approchait de l’Orc encore coincé, quand plusieurs Gobelins avec le même masque que Krabouillateur (mais en taille Gobeline) foncèrent vers lui, il se tourna vers eux, mais ce qu’il n’avait pas vu c’est qu’il y en avait un dans son dos, celui-ci lui sauta dessus. Thora se débattit, il réussit à attraper le parasite dans son dos, qu’il envoya vers ses assaillants, réussissant à en sonner quelques uns. Le premier à arriver sur lui (de face) fut accueillit par un coup de pieds au visage qui le stoppa net. Un autre qui avait profité du coup de pieds pour s’approcher de l’autre coté sautait vers Thora qui l’attrapa à la gorge, il maintenait une pression assez forte, il le souleva le plus haut possible, avant de l’abattre le plus violement possible au sol. Un autre enfin, courait vers lui, en biais, la tête baissée, il frappa ainsi la jambe de Thora, mais il se coinça la tête entre les deux jambes de l’humain, son corps se souleva, Thora l’attrapa avant de se le prendre en pleine face, il tenait le Gobelin contre lui, la tête de celui-ci était au niveau des genoux de Thora, qui se laissa tomber à genoux, le choc fut assez violent pour la tête verte. Il lâcha le Gobelin et se releva, plus aucun autres Gobelin ne s’approchait. Il était soulagé, il regarda vers l’Orc, il n’était plus coincé, il se tourna légèrement, et le vit qui courait vers lui, il courra aussi vers l’Orc (contrairement à l’ordre de son cerveau), ils criaient tout les deux, à une courte distance l’un de l’autre, ils tendirent tout deux un de leurs bras, et se happèrent tout les deux. Sous l’impacte, ils formèrent un instant un genre de « T » à l’envers (soit ça « _|_ » en gros, ‘|’ ceci est évidement leurs deux corps et ‘_’ représentent leur jambes) avant de s’effondrer au sol. L’Orc fut le premier à se relever, il se recula un peu, attendant que Thora se relève, il guettait tel un animal (oui c’en est plus ou moins un mais bon…) l’Homme se relevait lentement, l’Orc s’élança, il se jeta sur Thora, et tel un javelot, il lui transperça le ventre de l’épaule. Les Gobelins contèrent, jusqu’ à 7, Thora s’était relevé, l’Orc était enrager, il pénétra dans un bâtiment, et en sortit peu de temps après, un tabouret en main.

Il fonça sur Thora, qui lui couru dans l’autre sens, poussant le cordon de Gobelin, il grimpa l’échelle d’une tour de guet, l’Orc jeta le tabouret et le suivit. L’ouvrage grinçait, et ne semblait pas du tout être stable, et sa capacité à supporter ce poids était vraiment incertaine. Thora une fois en haut reprit son souffle, lorsque l’Orc arriva il le couvrit de coups de pieds, qui ne l’empêchèrent pas de monter, s’en suivit un échange de coups de poing. Thora voulu donner un coup de pieds dans le ventre de la créature verte, mais celle-ci le para, attrapant son pieds, le fixant d’un air sadique. Thora ne se laissa pas intimider, ou du moins, pas assez pour stopper ses réflexes et son instinct de survie, il se tenait sur une jambe, il sautillait, et se donna suffisamment d’élan pour sauter assez haut et abattre son pieds dans la nuque de l’Orc qui vacilla. Thora l’attrapa dans le dos et le poussa de toute ses forces, il réussit à l’envoyer dans le vide, il tomba de quelques mètres pour atterrir sur le toit d’un petit bâtiment, qu’il traversa. Thora descendit par l’échelle. Thora regarda par la porte du bâtiment, celui-ci contenait de la toile majoritairement, il se dit à juste titre que ça ne devait pas suffire pour en finir. Il alla cherche le tabouret et attendit à la sortie du locale.

L’Orc ne se fit pas attendre fort longtemps, Thora l’accueilli par un coup de pieds dans le ventre, il plaqua ensuite la tête de l’Orc contre le haut du tabouret, et enfonça le tabouret au sol, tout en tenant la tête bien contre. L’Orc tenta de s’enfuir un peu plus loin, mais Thora couru vers le tabouret, il sauta dessus, et s’élança en l’air vers l’Orc, il attrapa sa tête au vole et la planta au sol. Il repartit chercher le tabouret, il le tenait par les pieds, et l’abattit sur le dos de l’Orc, le tabouret se brisa sous l’impacte. Les Gobelins contèrent, jusqu’à 6, Thora se demandait ce qu’il pouvait faire, il choisit vite, la fuite, voyant que l’Orc avait trouvé au sol, une petite plaque de métal, longue comme le bras, et large comme deux mains écartées. Thora fonçait à nouveau vers la tour, l’Orc faisait de même, Thora se retourna, il n’aurait pas le temps de monter, il sauta pour arriver le plus haut possible, il s’agrippa aux barreaux de l’échelle, il monta ses jambes le plus haut possible, et se jeta en arrière réalisant presque un back flip, il tendit les jambes, ses pieds frappèrent la plaque de métal qui s’écrasa sur le crane de l’Orc. Thora s’écrasa assez durement sur le sol, il se releva tout de même en premier, il ramassa la plaque de métal, il la tenait dans son dos au niveau de son bassin, il était devant la tête de l’Orc, toujours au sol, alors que les Gobelins commençaient à compter, il sauta en avant, réalisant un front flip, enfin presque un front flip, mais c’était suffisant pour que la plaque de métal s’écrase sur le crane vert qui après cette attaque commençait à saigner.
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